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	<title>Apleasy</title>
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	<title>Apleasy</title>
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	<item>
		<title>Notre cerveau est-il obsolète face à l’IA ?</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2026/02/18/notre-cerveau-est-il-obsolete-face-a-l-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 17:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cerveau et IA ? À l’heure où l’intelligence artificielle s’impose dans notre quotidien, une question essentielle émerge : quels sont ses effets sur nos capacités cognitives ? Mémoire, attention, créativité, esprit critique… l’IA transforme-t-elle notre manière de penser au point de fragiliser notre cerveau, en particulier chez les plus jeunes ? Cet article propose un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2026/02/18/notre-cerveau-est-il-obsolete-face-a-l-ia/">Notre cerveau est-il obsolète face à l’IA ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cerveau et IA ? À l’heure où l’intelligence artificielle s’impose dans notre quotidien, une question essentielle émerge : quels sont ses effets sur nos capacités cognitives ? Mémoire, attention, créativité, esprit critique… l’IA transforme-t-elle notre manière de penser au point de fragiliser notre cerveau, en particulier chez les plus jeunes ? Cet article propose un éclairage scientifique et nuancé pour mieux comprendre les enjeux et adopter un usage raisonné de ces technologies.</p>
<h2>C’est quoi une IA ?</h2>
<h2>IA : intelligence artificielle</h2>
<p>L’intelligence artificielle est aujourd’hui partout dans notre quotidien :</p>
<ul>
<li>moteurs de recherche</li>
<li>réseaux sociaux</li>
<li>publicité en ligne</li>
<li>appareils connectés</li>
<li>transports</li>
<li>santé, etc.</li>
</ul>
<p>Son développement débute au milieu des années 1950.</p>
<p>Un cap majeur est franchi en novembre 2022 avec l’ouverture au grand public de OpenAI et de son agent conversationnel ChatGPT. Depuis, de nombreux outils similaires ont vu le jour.</p>
<p>Mais au fond, de quoi parle-t-on exactement ?</p>
<h3>Comment définir l’intelligence artificielle ?</h3>
<p>Le Ministère de la Culture définit l’intelligence artificielle comme : « la compréhension de mécanismes de la cognition et de la réflexion, et leur imitation par un dispositif matériel et logiciel, à des fins d’assistance ou de substitution à des activités humaines. »</p>
<p>L’intelligence artificielle générative est quant à elle définie comme : « une branche de l’intelligence artificielle mettant en œuvre des modèles génératifs, qui vise à produire des contenus textuels, graphiques ou audiovisuels. »</p>
<ul>
<li>Il est essentiel de comprendre cette nuance :<br />
L’IA générative produit du contenu.<br />
Elle ne fonctionne pas comme un simple moteur de recherche.</li>
</ul>
<h3>Une autre définition institutionnelle</h3>
<p>Sur le site Éduscol (1), l’IA est définie comme : « tout service numérique fondé sur des algorithmes probabilistes, s’appuyant sur le traitement statistique de vastes ensembles de données sur lesquels ils sont entraînés et capables de produire des résultats comparables à ceux obtenus par une activité cognitive humaine. »</p>
<p>Cette définition met l’accent sur :</p>
<ul>
<li>les algorithmes probabilistes</li>
<li>l’entraînement sur de grandes masses de données</li>
<li>la capacité à imiter une activité cognitive humaine</li>
</ul>
<h3>Comment fonctionne l’IA ?</h3>
<p>L’intelligence artificielle a été développée dans l’idée de reproduire le fonctionnement de notre cerveau.</p>
<p>Son unité de base s’inspire du neurone, la cellule principale du cerveau humain.</p>
<p>Un neurone est capable de :</p>
<ul>
<li>recevoir de nombreuses informations</li>
<li>les analyser</li>
<li>produire une nouvelle information</li>
</ul>
<p>Les modèles d’IA fonctionnent sur un principe similaire.</p>
<h2>Quels sont les impacts de l’utilisation de l’IA sur le cerveau ?</h2>
<h3>Une adoption massive… mais encore peu de recul</h3>
<p>Entre 2024 et 2025, le nombre d’utilisateurs d’IA génératives en France a augmenté de plus de 40 %.<br />
85 % des 18-24 ans les utilisent personnellement, contre 34 % des plus de 35 ans (2).</p>
<p>L’adoption est rapide. En revanche, le recul scientifique reste limité. Les recherches sont encore récentes et les résultats doivent être interprétés avec prudence. Nous ne disposons pas de certitudes, mais de premières pistes de réflexion.</p>
<h3>Le paradoxe de la performance immédiate</h3>
<p>L’IA est plus rapide que nous. Le gain de temps constitue l’argument central avancé par ses promoteurs.</p>
<p>Cette promesse séduit naturellement notre cerveau, qui cherche en permanence à économiser de l’énergie tout en maximisant les résultats. Comme la calculatrice ou le GPS avant elle, l’IA agit comme un outil d’assistance intellectuelle permettant d’aller plus loin et plus vite.</p>
<p>Cependant, une tension apparaît entre performance immédiate et motivation intrinsèque.<br />
Une étude (3) menée sur 3 500 personnes montre que l’ennui s’installe plus facilement face aux tâches réalisées sans IA. Les chercheurs observent notamment :</p>
<ul>
<li>une moindre sollicitation de la créativité,</li>
<li>une baisse des capacités de résolution de problèmes,</li>
<li>une diminution du sentiment d’accomplissement.</li>
</ul>
<p>À long terme, cette dynamique pourrait favoriser une forme de désengagement.</p>
<h3>Une économie cognitive… mais à quel prix ?</h3>
<p>L’IA générative prend en charge les tâches les plus exigeantes sur le plan intellectuel : structuration, synthèse, reformulation, parfois même création.</p>
<p>Cette délégation permet une économie d’énergie mentale. Pourtant, ces activités sont aussi celles qui stimulent le plus profondément nos capacités cognitives. Elles participent à l’entraînement du cerveau et à l’entretien des connexions neuronales.</p>
<p>Une utilisation excessive pourrait donc réduire progressivement l’effort mental et affaiblir certaines fonctions si elles ne sont plus suffisamment sollicitées.</p>
<h3>Quelles fonctions cognitives pourraient être concernées ?</h3>
<h4>La créativité</h4>
<p>Certaines études (4) montrent que l’IA peut stimuler la créativité individuelle, en proposant des idées ou des pistes nouvelles. Mais à l’échelle collective, un phénomène d’homogénéisation apparaît : les productions tendent à se ressembler davantage.</p>
<p>Les systèmes génératifs fonctionnent en agrégeant et recomposant l’existant. La créativité produite reste dépendante des données d’entraînement. Se pose alors la question du rôle des émotions, de l’intuition et de l’expérience personnelle, dimensions essentielles de la créativité humaine.</p>
<p>Par ailleurs, les résultats générés peuvent favoriser :</p>
<ul>
<li>un lissage des idées,</li>
<li>une uniformisation des contenus,</li>
<li>un enfermement dans des logiques de confirmation.</li>
</ul>
<h4>L’attention</h4>
<p>Depuis plusieurs années, une diminution du temps d’attention soutenue est observée, en particulier face aux écrans.</p>
<p>Des recherches (5) suggèrent qu’une exposition répétée à des formats courts et stimulants pourrait fragiliser les fonctions attentionnelles. Il devient alors plus difficile de maintenir une concentration prolongée et volontaire.</p>
<p>Dans un environnement caractérisé par un flux d’information continu, personnalisé et algorithmique, le cerveau est soumis à une hyperstimulation permanente. Cette surcharge cognitive peut réduire notre capacité à traiter l’information en profondeur.</p>
<h4>L’esprit critique</h4>
<p>Microsoft a mené une étude (6) qui met en évidence une corrélation entre utilisation des outils d’IA et une baisse de la pensée critique. Les auteurs évoquent une augmentation de l’utilisation de ces outils lorsque les personnes ont plus confiance en l’IA qu’en leurs propres compétences, on parle du transfert de la charge cognitive. Ce qui sous-entend l’acceptation des résultats sans aucune prise de recul pour détecter les erreurs, les biais etc. Une autre étude américaine, parue en 2023 (7), rapporte qu’un usage excessif de l’IA pourrait nuire à notre capacité à développer une pensée structurée et critique.</p>
<p>La chercheuse Maryanne Wolf souligne que, dans la culture numérique, la tendance est plutôt à la lecture en diagonale et au survol : on “scroll”, on picore de l’information en mode zapping. « Quand le cerveau lecteur survole ainsi les textes, il réduit le temps consacré aux processus de lecture profonde », explique Wolf. Conséquence : nous perdons en partie la capacité à saisir la complexité, à apprécier les nuances ou la beauté d’un texte, et à élaborer notre propre pensée en réaction à la lecture.</p>
<h4>La mémorisation</h4>
<p>L’attention constitue la porte d’entrée de la mémoire. Une diminution de l’attention soutenue impacte donc nécessairement la mémorisation.</p>
<p>Le phénomène dit de « l’effet Google », identifié dès 2011 (8), montre que nous avons tendance à retenir davantage l’endroit où trouver une information que l’information elle-même. Face à une question complexe, le réflexe consiste souvent à consulter un outil numérique plutôt qu’à mobiliser sa mémoire personnelle.</p>
<p>Avec l’essor de l’IA générative, cette tendance pourrait s’accentuer.</p>
<h3>Vers une dépendance cognitive ?</h3>
<p>La neuroplasticité repose sur l’usage : un cerveau régulièrement sollicité entretient et renforce ses connexions neuronales. À l’inverse, une fonction peu utilisée peut s’affaiblir.</p>
<p>Une délégation excessive des efforts mentaux à l’IA pourrait conduire à :</p>
<ul>
<li>une difficulté à se concentrer sans assistance,</li>
<li>une perte d’autonomie intellectuelle,</li>
<li>une dépendance cognitive progressive.</li>
</ul>
<p>Les IA génératives présentent des caractéristiques particulièrement attractives : langage naturel, réponses instantanées, adaptation aux comportements, interaction continue. Cette facilité d’usage peut renforcer l’attachement à l’outil.</p>
<p>Au-delà des enjeux cognitifs, des conséquences sociales et psychologiques sont également envisagées : isolement, dévalorisation face à la performance technologique, fragilisation de la santé mentale.</p>
<h2>L’IA est-elle dangereuse pour le développement du cerveau ?</h2>
<h3>Une recherche encore balbutiante</h3>
<p>La recherche sur ce domaine est encore émergente. Une étude récente du MIT (9) a été publiée avant même sa validation par les pairs, car l’auteure principale craint « que dans six à huit mois, un décideur politique décide de créer une maternelle GPT. Je pense que ce serait absolument néfaste », explique-t-elle.</p>
<p>« Les cerveaux en développement sont les plus exposés. »</p>
<p>Elle prône ainsi de « promouvoir le développement du cerveau de manière plus analogique ».</p>
<h3>Un enjeu majeur pour les cerveaux en développement</h3>
<p>Même si la question de l’impact de l’utilisation de l’IA sur nos cerveaux concerne l’ensemble de la population, l’enjeu est particulièrement important pour les cerveaux en développement.</p>
<p>Les enfants et les adolescents traversent des phases essentielles de structuration cognitive. Toute modification significative de leurs habitudes d’apprentissage peut donc avoir des effets durables.</p>
<h3>Les observations du terrain clinique</h3>
<p>Le Dr Zishan Khan, psychiatre et spécialiste des enfants et des adolescents, explique qu’il voit de nombreux jeunes qui dépendent fortement de l’IA pour leurs études.</p>
<p>« D&rsquo;un point de vue psychiatrique, je constate qu&rsquo;une dépendance excessive à ces LLM peut avoir des conséquences psychologiques et cognitives inattendues, en particulier chez les jeunes dont le cerveau est encore en développement », explique-t-il.</p>
<p>« Ces connexions neuronales qui facilitent l&rsquo;accès à l&rsquo;information, la mémorisation des faits et la résilience : tout cela va s&rsquo;affaiblir. »</p>
<h3>L’IA va-t-elle amplifier les effets déjà observés du numérique ?</h3>
<p>L’usage excessif des outils numériques réduit les performances cognitives des enfants (10).<br />
La question se pose désormais : l’IA va-t-elle accentuer ce phénomène ?</p>
<p>Céline Gainet, enseignante-chercheuse à Sorbonne Université, explique que, dans le cadre d’une éducation numérique raisonnée, il est recommandé de ne pas donner accès au portable avant l’âge de 15 ans.</p>
<p>L’objectif est de laisser le cerveau se développer pleinement et de permettre aux enfants d’apprendre à raisonner par eux-mêmes.</p>
<h3>Une exposition indirecte difficile à éviter</h3>
<p>Même sans téléphone personnel, les enfants sont déjà exposés à l’IA de manière indirecte, notamment à travers le comportement de leurs parents.</p>
<p>Cette situation pose un défi pour les adultes. Beaucoup d’entre nous présentent des comportements addictifs vis-à-vis de leurs portables et transmettent inconsciemment ces habitudes aux enfants.</p>
<p>La question de l’IA dépasse donc le cadre scolaire : elle interroge également nos propres usages numériques.</p>
<h2>Quid de l’apprentissage face à l’IA ?</h2>
<p>L’IA peut remettre en question de façon profonde certains fondamentaux de l’apprentissage, comme le rapport à la connaissance, la construction de cours, la production de devoirs et leur évaluation.<br />
Les fonctions cognitives comme la motivation, l’attention, l’esprit critique et la mémorisation pourraient être mises à mal par une « mauvaise » utilisation de l’IA. Or, ces fonctions, font partie des piliers de l’apprentissage. On peut s’inquiéter pour un cerveau en plein développement, sachant que l’apprentissage structure le cerveau grâce à la neuroplasticité. Apprendre demande d’observer, d’écouter, de se questionner. Structurer le cerveau prend du temps et cela ne se fait pas à la vitesse des outils numériques.</p>
<p>En revanche, l’IA peut aider à identifier les lacunes des élèves et permettre de personnaliser l’apprentissage et d’adapter les méthodes et outils afin que chacun puisse apprendre à son rythme. Elle peut fournir un feedback en temps réel, rendant l’apprentissage plus efficace. Elle peut aussi faciliter l’accès à l’éducation, en fournissant des ressources d’apprentissage en ligne de haute qualité à ceux qui n’ont pas accès à une éducation traditionnelle.<br />
« Son entrée dans l’éducation doit donc se faire tardivement, progressivement et de façon encadrée. » d’après Céline Gainet.</p>
<h2>IA or not IA, telle est la question ?</h2>
<h3>Des bénéfices réels… et des risques à ne pas ignorer</h3>
<p>Les technologies digitales favorisent la productivité, les opportunités d’apprentissage et les interactions sociales.</p>
<p>Cependant, leur côté plus sombre réside dans la possible perturbation du développement du cerveau et de certaines fonctions cognitives.</p>
<p>Des recherches complémentaires sont nécessaires pour déterminer l’usage optimal de l’IA garantissant notre santé cognitive. Néanmoins, il convient dès à présent de s’interroger sur nos pratiques.</p>
<p>L’enjeu n’est pas de rejeter l’IA, mais d’en faire un usage raisonné.</p>
<h3>Vers un usage raisonné de l’IA</h3>
<p>Comment préserver nos capacités cognitives tout en bénéficiant des apports de l’intelligence artificielle ?</p>
<p>Plusieurs pistes peuvent être envisagées :</p>
<ul>
<li>S’éloigner régulièrement des outils numériques : instaurer des périodes sans écrans, privilégier la lecture sur support papier, passer du temps en extérieur.</li>
<li>Contrôler volontairement son usage en décidant quand, où et comment utiliser ces outils.</li>
<li>Maintenir des plages de concentration sans sollicitation numérique.</li>
<li>Pratiquer une activité physique régulière.</li>
<li>Exercer sa pensée critique en questionnant les réponses produites par l’IA et en confrontant ses idées à celles d’autres personnes.</li>
<li>Entraîner sa mémoire en mémorisant les informations essentielles et en cherchant d’abord dans sa propre mémoire avant de consulter Internet.</li>
<li>Développer son système inhibiteur, c’est-à-dire la capacité à résister aux sollicitations immédiates.</li>
<li>Stimuler son attention par des exercices de méditation ou par la lecture approfondie.</li>
<li>Nourrir sa créativité par des activités non assistées par l’IA.</li>
<li>Adopter un usage frugal de l’IA, à la fois pour limiter son impact environnemental et préserver ses ressources cognitives.</li>
</ul>
<h3>Discipline personnelle et responsabilité individuelle</h3>
<p>Le neuroscientifique Jean-Philippe Lachaux préconise : « Finalement, devant ces technologies, nous devons nous obliger à faire preuve de discipline personnelle pour en tirer un bénéfice sans perdre sur le plan cognitif. »</p>
<p>Cela suppose d’engager activement son esprit critique et de continuer à exercer ses circuits neuronaux.</p>
<p>L’IA peut constituer un levier puissant pour l’intelligence et la créativité, à condition de rester capable de penser, d’écrire et de créer sans assistance.</p>
<h3>Un outil, pas un remplaçant</h3>
<p>L’IA est un outil puissant qui offre de réelles potentialités. Les inquiétudes concernent principalement ses usages, notamment lorsqu’ils deviennent excessifs.</p>
<p>L’IA générative doit conserver sa place d’assistant, au même titre que les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche. Elle ne doit pas devenir un substitut systématique à l’effort intellectuel.</p>
<p>Notre cerveau n’est pas obsolète. Peut-être devons-nous réapprendre à en valoriser l’usage et à transmettre aux plus jeunes le plaisir de penser, d’imaginer et de créer par eux-mêmes.</p>
<p>N.B. Cet article a été entièrement imaginé et rédigé par un humain. L’IA est intervenue uniquement pour accompagner la structuration et l’optimisation SEO (référencement naturel)</p>
<p><strong>Renvois : </strong></p>
<ol>
<li>Eduscol : site officiel d&rsquo;information et d&rsquo;accompagnement des professionnels de l&rsquo;éducation</li>
<li>Baromètre 2025 Ifop pour Talan</li>
<li>Yukun Liu, Suqing Wu, Mengqi Ruan, Siyu Chen and Xiao-Yun Xie. Gen AI Makes People More Productive—and Less Motivated. Harverd business review, May 13, 2025</li>
<li>Doshi AR, Hauser OP. Generative AI enhances individual creativity but reduces the collective diversity of novel content. Sci Adv. 2024 Jul 12;10(28)</li>
<li>Yan T, Su C, Xue W, Hu Y, Zhou H. Mobile phone short video use negatively impacts attention functions: an EEG study. Front Hum Neurosci. 2024 Jun 27;18:1383913</li>
<li>Lee, H., Kim, S., Chen, J., Patel, R., &amp; Wang, T. (2025, April 26–May 1). The impact of generative AI on critical thinking: Self-reported reductions in cognitive effort and confidence effects from a survey of knowledge workers. In CHI Conference on Human Factors in Computing Systems (CHI ’25) (pp. 1–23)</li>
<li>Shanmugasundaram M and Tamilarasu A (2023) The impact of digital technology, social media, and artificial intelligence on cognitive functions: a review. Front. Cognit. 2:1203077</li>
<li>Betsy Sparrow et al. Google Effects on Memory: Cognitive Consequences of Having Information at Our Fingertips. Science. 333,776-778(2011)</li>
<li>Massachusetts Institute of Technology</li>
<li>Nikken, P., and Schols, M. (2015). How and why parents guide the media use of young children. J. Child Fam. Stud. 24, 3423–3435.</li>
</ol>
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			</item>
		<item>
		<title>Je vous souhaite une joyeuse année 2026 !</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2026/01/28/je-vous-souhaite-une-joyeuse-annee-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 16:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[voeux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je vous souhaite une joyeuse année 2026 ! “L’eau du ciel me met en joie et la joie, d’où qu’elle vienne je la prends toute.” Christian Bobin Pour commencer l&#8217;année, j&#8217;ai choisi cette citation. J’avoue que, pour ma part, l’eau du ciel je la préfère en mode hivernal. Ma plus grande joie en ce début [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Je vous souhaite une joyeuse année 2026 !</strong></h1>
<p><strong>“L’eau du ciel me met en joie et la joie, d’où qu’elle vienne je la prends toute.” Christian Bobin</strong></p>
<p>Pour commencer l&rsquo;année, j&rsquo;ai choisi cette citation. J’avoue que, pour ma part, l’eau du ciel je la préfère en mode hivernal. Ma plus grande joie en ce début d’année ? Marcher dans la neige, en montagne, entourée de mes proches.</p>
<p>Cette citation m’a touchée dans cette période où le climat général est chahuté, la morosité s’invite dans beaucoup de discussions et l’incertitude est de mise. Je crois que c’est justement dans ces moments là qu’il est bon de se tourner du côté de la joie, non pour nier les situations mais, au contraire, pour pouvoir mieux naviguer en eaux troubles. La joie est représentée par ce personnage jaune toujours enthousiaste dans les films Vice Versa. C’est une émotion primaire très agréable. La joie produit différents effets dans notre cerveau. En particulier, elle provoque une sensation de plaisir et de satisfaction. Et un cerveau heureux permet de garder la motivation à réaliser ses projets et à saisir les opportunités.</p>
<p>C’est pourquoi je vous souhaite une joyeuse année 2026.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Qu’est-ce qui m’a le plus mise en joie en 2025 ?</strong></h2>
<ul>
<li>Participer cette année encore à la résidence pro à la Villa Médicis à Rome avec toute l’équipe</li>
<li>Réussir à concevoir une conférence et des ateliers pour un public dont je n’ai pas l’habitude, des commerciaux. Alors, oui, avant, j’ai ressenti du stress et me suis demandé pourquoi j’avais accepté cette mission. Mais ensuite, quelle joie d’avoir dépassé mon appréhension.</li>
<li>Avoir des clients qui me font à nouveau confiance.</li>
<li>Co-animer une conférence avec l’ancien patron du RAID que je ne connaissais pas.</li>
<li>Animer des fresques (du facteur humain et de la performance collective) dans une université et avoir des retours positifs de la part des étudiants qui ont participé. Le meilleur ? « Je suis contente d’être venue plutôt que d’avoir passé l’après-mdi à scroller sur Tik Tok ».</li>
<li>Concevoir, à la demande d’un groupe de formateurs que j’ai déj accompagné, le niveau 2 de la formation sur les neurosciences et la pédagogie.</li>
<li>Avoir voyagé en train dès que possible et évité 1500 kg de CO2.</li>
</ul>
<h2><strong>Quelles joyeuses nouvelles en ce début d’année 2026 ?</strong></h2>
<p>Cette année commence avec de beaux projets en perspective, des projets en interne pour des clients sur divers sujets comme l’éducation, la pédagogie, l’adolescence, la performance. Mais aussi des projets ouverts au public.</p>
<ul>
<li>Le 10 février, direction Mulhouse pour une conférence à deux voix avec Jean-Michel Fauvergues, ancien patron du RAID. Cette masterclass est organisée par l’association Femmes chefs d’entreprise : « Et si le risque devenait opportunité ? »</li>
</ul>
<p><a href="https://www.linkedin.com/posts/fce-mulhouse-sud-alsace_masterclass-le-risque-mardi-10-fevrier-%C3%A0-activity-7415814636425711617-Snef/?utm_source=share&amp;utm_medium=member_desktop&amp;rcm=ACoAAAH_ZBkB1jjDWu6il7W4wNJaGEQna_tgZHQ">Pour en savoir plus</a></p>
<p><a href="https://my.weezevent.com/masterclass-le-risque">Pour s’inscrire</a></p>
<ul>
<li>Les 21 et 22 février aura lieu à Nîmes, à 15 min à pied de chez moi, le 7<sup>e</sup> congrès Innovation en Education auquel j’interviendrai à double titre. Le samedi matin, je participerai à la table ronde sur le thème « Intelligence artificielle à l’école : menace ou révolution pédagogique ? ». Tout le week-end je serai présente sur le stand d’Osmose pour la diffusion du manuel scolaire sur les compétences psychosociales à l’école. Ce sera également l’occasion d’échanger autour de notre livre « Apprendre à réussir, à chacun son chemin ».</li>
</ul>
<p><a href="https://www.pirouette-editions.fr/competences-psychosociales-manuel-d-activites-pour-les-enseignants-2894.fr">Lien vers le manuel</a></p>
<p><a href="http://www.leseditionsovadia.com/a-paraitre/961-apprendre-a-reussir.htm">Lien vers notre livre</a></p>
<p><a href="https://congres.innovation-en-education.fr/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=23012635678&amp;gclid=Cj0KCQiA1JLLBhCDARIsAAVfy7jnmAuOW4HID4nYz_O5E8-Cp0JVBb3J1ONY9NbgXeyC3Y8hPWby2JEaAhixEALw_wcB">En savoir plus et s’inscrire an congrès</a></p>
<ul>
<li>Cette année, le Carif-Oref Occitanie me renouvelle sa confiance pour l’animation d’un cycle de visioconférences autour des neurosciences. La première aura lieu le 19 février sur le thème « Accueillir et accompagner les personnes présentant des troubles DYS &#8211; Apports des neurosciences ».</li>
</ul>
<p><a href="https://www.linscription.com/pro/activite.php?P1=233361">Pour en savoir plus et s’inscrire</a></p>
<ul>
<li>L’Oriffpl me renouvelle également sa confiance pour animer une formation, à destination des professionnels libéraux, prise en charge par le FIF-PL, si le code APE de leur activité relève de ce fonds. Cette formation « Booster sa performance avec les neurosciences » permet de faire de son cerveau un allier de performance et de bien-être.</li>
</ul>
<p><a href="https://www.oriffmpl.com/formations-developpement-entreprise/efficacite-personnelle/">Pour s’inscrire</a></p>
<h2><strong>Je vous propose toujours :</strong></h2>
<ul>
<li>Des séances de <a href="https://www.apleasy.com/coaching/bilan-de-competences/">coaching professionnel</a></li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/coaching/bilan-de-competences/">bilans de compétences</a></li>
<li>Des séances d’orientation <a href="https://www.apleasy.com/coaching/coaching-d-orientation-scolaire/">scolaire</a> et <a href="https://www.apleasy.com/apleasy/un-point-pour-demain/">professionnelle</a></li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/formation-apleasy/">formations</a> autour des neurosciences pour : manager autrement, booster ses formations ou ses enseignements, développer son efficacité professionnelle, améliorer son agilité relationnelle</li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/conferences-en-neurosciences/">conférences</a> pour éclairer un sujet avec les neurosciences</li>
</ul>
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		<title>Je vous souhaite de kiffer 2025</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2025/01/07/je-vous-souhaite-de-kiffer-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 10:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce début d&#8217;année 2025 « La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil. » Christian Bobin Cette citation me porte en ce début d’année pour regarder le monde avec un regard positif. Elle rejoint l’idée des kiffs. Les 3 kiffs par jour comme initiation à la psychologie positive. Et aussi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>En ce début d&rsquo;année 2025</h3>
<p><strong>« La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil. »</strong> Christian Bobin<br />
Cette citation me porte en ce début d’année pour regarder le monde avec un regard positif. Elle rejoint l’idée des kiffs. Les 3 kiffs par jour comme initiation à la psychologie positive. Et aussi #kiffdujour que j’utilise souvent dans ma communication. Le verbe kiffer a comme synonyme aimer, apprécier donc prendre du plaisir et envoyer un signal positif à son cerveau, une petite dose de dopamine qui permet de rester motivé et engagé.</p>
<h3>
Quels ont été mes kiffs de 2024 ?</h3>
<p>Comment ai-je utilisé mon cerveau cette année, quels défis ais-je relevé ? Quels shoots de dopamine lui ai-je donné au niveau professionnel ?<br />
&#8211; Rouler sous la neige pour aller animer une formation dans l’Aveyron sur l’efficacité professionnelle.<br />
&#8211; Tourner une première formation en ligne sur les neurosciences et l’apprentissage destinée aux enseignants avec <a href="https://osmosebox.com/">Osmose</a>.<br />
&#8211; Finaliser le <a href="https://www.apleasy.com/livres-developpement-personnel-neurosciences/">livre</a> « Apprendre à réussir – A chacun son chemin ! » paru aux éditions Ovadia.<br />
&#8211; Animer des ateliers et des conférences dans des sites remarquables : tour TDF pour des professionnels, Villa Médicis à Rome pour des lycéens.<br />
&#8211; Participer à l’écriture et au lancement du premier manuel pédagogique sur les compétences psychosociales au congrès Innovation en Education.<br />
&#8211; Animer une journée sur le développement du cerveau de l’enfant pour les 180 professionnels de la petite enfance du Gard Rhodanien, conférence et intelligence collective au programme.<br />
&#8211; Parler de créativité à des designers.<br />
&#8211; Voyager à Cholet, Rome, Paris, en Suisse en plus de sillonner l’Occitanie et d’accueillir des professionnels et des jeunes dans mon cabinet à Nîmes pour du coaching, de l’orientation scolaire et professionnelle et des bilans de compétences.</p>
<p>Et tellement d’autres aventures ! Mon kiff préféré ? La diversité des sujets et des publics que je rencontre.</p>
<h3>Je me forme pour mieux vous accompagner</h3>
<p>Parce que je suis une apprenante insatiable et que je considère que cela fait partie de mon métier, je me forme régulièrement. Cette année, je me suis formée pour animer des fresques :<br />
&#8211; <a href="https://universitedufacteurhumain.com/fresque-du-facteur-humain/">Fresque du facteur humain</a> : un outil diagnostic qui permet de prendre conscience des facteurs liés à notre cognition pour décupler notre capacité d’agir : émotions, biais cognitifs…<br />
&#8211; <a href="https://osmosebox.com/fresque-osmose/">Fresque de la performance collective</a> : un atelier immersif conçu pour renforcer la cohésion, booster la performance et favoriser l&rsquo;épanouissement individuel au sein des équipes. À travers des activités ludiques et interactives, les participants découvrent et appliquent des concepts clés autour de la coopération, la connaissance de soi, l&#8217;empathie, la communication efficace et la performance collective.</p>
<p>Egalement, je me suis intéressée à la RSE, responsabilité sociétale des entreprises, à travers des webinaires pour comprendre comment je peux agir à mon niveau.</p>
<h3>Je vous propose toujours :</h3>
<ul>
<li>Des séances de <a href="https://www.apleasy.com/coaching/">coaching professionnel</a></li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/coaching/bilan-de-competences/">bilans de compétences</a></li>
<li>Des séances d’orientation <a href="https://www.apleasy.com/coaching/coaching-d-orientation-scolaire/">scolaire</a> et <a href="https://www.apleasy.com/apleasy/un-point-pour-demain/">professionnelle</a></li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/formation-apleasy/">formations</a> autour des neurosciences pour : manager autrement, booster ses formations ou ses enseignements, développer son efficacité professionnelle, améliorer son agilité relationnelle</li>
<li>Des <a href="https://www.apleasy.com/conferences-en-neurosciences/">conférences</a> pour éclairer un sujet avec les neurosciences</li>
</ul>
<p>Si vous voulez en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à me <a href="https://www.apleasy.com/contact/">contacter</a></p>
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		<title>Compétences psychosociales et neurosciences au service du bien-être et de l’épanouissement de tous</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2024/12/19/competences-psychosociales-et-neurosciences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[murielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 10:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentissage et neurosciences]]></category>
		<category><![CDATA[Compétences psychosociales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation et apprentissages]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des émotions]]></category>
		<category><![CDATA[Neuroplasticité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les compétences psychosociales (CPS) ont été mises en avant dès les années 80 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la Charte d’Ottawa, 1986 (1). En effet, le développement des CPS fut alors considéré comme une mesure de promotion de la santé et de prévention en santé publique, en éducation et en action sociale. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2024/12/19/competences-psychosociales-et-neurosciences/">Compétences psychosociales et neurosciences au service du bien-être et de l’épanouissement de tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>compétences psychosociales</strong> (CPS) ont été mises en avant dès les années 80 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la Charte d’Ottawa, 1986 (1). En effet, le développement des CPS fut alors considéré comme une mesure de promotion de la santé et de prévention en santé publique, en éducation et en action sociale.</p>
<p>En 1994, l’OMS définissait alors les <strong>CPS</strong> comme étant « la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C’est l’aptitude d’une personne à maintenir un état de <strong>bien-être mental</strong>, en adoptant un comportement approprié et positif à l’occasion des relations entretenues avec les autres, sa propre culture et son environnement ». Mais en quoi cela consiste ?</p>
<p>Au sommaire :</p>
<p><a href="#competences-psychosociales">1. Les compétences psychosociales, quesaco ?</a><br />
<a href="#cps-oms">1.1. Les 10 compétences psychosociales définies par l&rsquo;OMS</a><br />
<a href="#trois-categories">1.2. Les trois grandes catégories de compétences psychosociales</a><br />
<a href="#developpement-a-l-ecole">2. Pourquoi développer les compétences psychosociales dès l’école ?</a><br />
<a href="#dependances-cps">2.1. Mais alors, de quoi nos compétences dépendent-elles ?</a><br />
<a href="http://consequences-cps">2.2. Conséquences des CPS</a><br />
<a href="#rapport-neurosciences">3. Quel rapport avec les neurosciences ?</a><br />
<a href="#fondamentaux-neurosciences">3.1. Retour aux fondamentaux : les neurosciences et leurs champs d&rsquo;étude</a><br />
<a href="#neuroplasticite-et-cps">3.2. Neuroplasticité et compétences psychosociales : un duo pour favoriser les apprentissages</a><br />
<a href="#neuroplasticite-cerveau">3.2.1. La neuroplasticité : le cerveau façonné par l&rsquo;expérience</a><br />
<a href="#environnement-scolaire">3.2.2. L&rsquo;environnement scolaire : un terreau fertile pour les compétences psychosociales</a><br />
<a href="#apprentissages-durables">3.2.3. Les neurosciences au service d&rsquo;apprentissages durables et équilibrés</a><br />
<a href="#developpement-cps">3.3. Que faire pour développer les compétences psychosociales ?</a></p>
<h2 id="competences-psychosociales">Les compétences psychosociales, quesaco ?</h2>
<h3 id="cps-oms">Les 10 compétences psychosociales définies par l&rsquo;OMS</h3>
<p>Au départ, l’OMS a défini 10 CPS :</p>
<ol>
<li>La conscience de soi : Comprendre ses émotions, ses valeurs et ses forces.</li>
<li>La gestion des émotions : Savoir gérer le stress et les frustrations.</li>
<li>La gestion du stress : Techniques pour diminuer et gérer le stress.</li>
<li>Les compétences en communication : S&rsquo;exprimer clairement et écouter activement.</li>
<li>Les relations interpersonnelles : Créer et maintenir des relations positives.</li>
<li>La prise de décisions : Prendre des décisions réfléchies et responsables.</li>
<li>La pensée critique : Évaluer les informations de manière objective.</li>
<li>La pensée créative : Trouver des solutions innovantes aux problèmes.</li>
<li>La gestion des problèmes et des conflits : Résoudre les différends de manière constructive.</li>
<li>L&#8217;empathie : Comprendre et partager les sentiments des autres.</li>
</ol>
<h3 id="trois-categories">Les trois grandes catégories de compétences psychosociales</h3>
<p>Aujourd’hui, les <strong>CPS</strong> sont présentées par Santé publique France comme « la capacité d’une personne à faire face aux exigences et aux défis de la vie quotidienne, les compétences psychosociales peuvent être de nature sociale, émotionnelle ou cognitive. ».</p>
<p>Ces compétences sont de trois types :</p>
<ul>
<li>Sociales : communication constructive, coopération, entre-aide, résolution des difficultés</li>
<li>Emotionnelles : identifier, comprendre et réguler ses émotions, dont le stress et celles des autres</li>
<li>Cognitives : conscience et maîtrise de soi, capacité à prendre des décisions adaptées</li>
</ul>
<h2 id="developpement-a-l-ecole">Pourquoi développer les compétences psychosociales dès l’école ?</h2>
<p>A l’instar de Jean Piaget (2) et des psychologues du développement, il est bon de distinguer les compétences, c’est-à-dire des capacités qui ne sont pas visibles et difficiles à mesurer des performances qui, elles, sont l’objet de mesures et d’évaluations. Par exemple, deux enfants peuvent avoir les mêmes compétences cognitives, mais leurs performances peuvent être bien différentes pour des raisons diverses comme la fatigue, des émotions perturbatrices, un manque d’attention…</p>
<p>En bref, ce n’est pas parce qu’un enfant ne réussit pas qu’il n’en est pas capable.</p>
<h3 id="dependances-cps">Mais alors, de quoi nos compétences dépendent-elles ?</h3>
<p>Nos compétences relèvent ainsi d’un équipement que nous avons tous : notre cerveau avec un potentiel immense mais que nous n’utilisons pas forcément. La bonne nouvelle c’est que toutes ces compétences y compris les CPS peuvent s’entrainer, se développer !</p>
<p>De ce fait, aider l’enfant à développer ses CPS ne va pas seulement lui permettre de stimuler ces compétences mais aussi d’améliorer différents domaines de sa vie, comme le montrent différentes études, par exemple :</p>
<ul>
<li>Savoir reconnaître et apprivoiser ses émotions permet de construire des relations saines et positives. Dans leur revue de nombreux programmes de développement des CPS en milieu scolaire, Hahn et collègues (3) ont montré une baisse de 15% des comportements violents sur toutes les classes d’âge et de 29% chez les enfants d’écoles secondaires.</li>
<li>La <strong>connaissance de soi</strong> permet de construire une estime de soi solide et une meilleure acceptation des autres et participe aussi à réduire l’agressivité. L’approche par les CPS fait partie des axes stratégiques recommandés dans le rapport de l’OMS de 2015 sur la prévention de la violence chez les jeunes (4).</li>
<li>Une revue (5) met en évidence que les programmes qui agissent sur la santé mentale et le bien-être émotionnel engendrent une moindre anxiété, un meilleur contrôle de la colère, moins de stress, l’amélioration de la capacité à se concentrer, une meilleure capacité à se relaxer, une meilleure capacité à savoir résoudre des problèmes, moins d’idées suicidaires.</li>
<li>En apaisant le climat intérieur comme le climat général, elles permettent aux enfants d’être plus disponibles pour les apprentissages académiques, ce qui améliore leurs résultats (6).</li>
<li>Une méta-analyse de Durlak <em>et al.</em> (7) a comparé les effets de l’intervention de développement des compétences socio-émotionnelles sur un groupe expérimental comparé à un groupe contrôle. Les résultats de cette méta-analyse montrent que, par rapport aux élèves des groupes contrôles, ceux ayant bénéficié des interventions rapportent une amélioration significative de l’estime de soi, des relations positives avec les pairs et les enseignants, de leurs résultats scolaires, et une réduction des symptômes de stress, d’anxiété et de dépression, ainsi qu’une diminution des violences et du harcèlement scolaire.</li>
</ul>
<h3 id="consequences-cps">Conséquences des CPS</h3>
<p>L’acquisition des CPS a donc des effets immédiats sur le climat de classe et la réussite scolaire des enfants mais aussi des effets à plus long terme sur la prévention de comportements à risques (violence, tabagisme, alcoolisme, toxicomanie…) et l’amélioration de la santé et de la santé mentale.</p>
<p>Voilà pourquoi il est indispensable de les développer dès le plus jeune âge.</p>
<p>En intégrant ces compétences dans les programmes éducatifs et en les pratiquant régulièrement, nous pouvons aider les enfants à développer des cerveaux plus résilients, empathiques et capables de gérer efficacement les défis de la vie quotidienne.</p>
<h2 id="rapport-neurosciences">Quel rapport avec les neurosciences ?</h2>
<h3 id="fondamentaux-neurosciences">Retour aux fondamentaux : les neurosciences et leurs champs d&rsquo;étude</h3>
<p>Pour rappel, les <strong>neurosciences</strong> sont les sciences qui étudient le système nerveux dans son ensemble c’est-à-dire l’unité centrale, le cerveau mais aussi les unités périphériques, la moëlle épinière et les nerfs. Ce système est alors imbriqué dans notre corps et cela a son importance pour rester à l’écoute des signaux qu’il nous envoie.</p>
<p>Ainsi, les neurosciences regroupent de nombreuses disciplines. Celles que nous évoquerons ici, qui nous offrent des informations sur la manière dont le cerveau des enfants fonctionne et se développe, sont les neurosciences cognitives qui s’intéressent aux fonctions cérébrales qui sont à l&rsquo;origine de nos comportements (perception, langage, motivation, raisonnement, émotions, créativité, mémoire, attention, conscience…). Mais nous parlerons aussi des neurosciences sociales et affectives qui nous aident à comprendre comment nous sommes en lien avec nos émotions et avec les autres.</p>
<p>N’oublions pas les sciences comportementales qui permettent d’observer et d’objectiver la résultante du fonctionnement cérébral et les champs de la <strong>psychologie cognitive</strong>, de la <strong>psychologie positive</strong> et des <strong>sciences de l’éducation</strong> pour ramener nos propos dans la classe.</p>
<p>Par conséquent, toutes ces approches nous donnent des éclairages sur le fonctionnement de l’individu et du groupe et enrichissent nos réflexions. Mais aucune ne détient une vérité absolue. D’autant plus que les recherches dans ces domaines sont en plein essor.</p>
<h3 id="neuroplasticite-et-cps">Neuroplasticité et compétences psychosociales : un duo pour favoriser les apprentissages</h3>
<h4 id="neuroplasticite-cerveau">La neuroplasticité : le cerveau façonné par l&rsquo;expérience</h4>
<p>« Les neurosciences modernes sont en train de s&rsquo;ouvrir de plus en plus au rôle joué par l&rsquo;expérience dans le développement du cerveau, les apprentissages et la qualité de l&rsquo;environnement &#8211; et pas seulement durant l&rsquo;enfance. En bref, l&rsquo;organisation fine du cerveau est littéralement sculptée par l&rsquo;environnement dans lequel il se trouve &#8211; beaucoup plus que tout autre organe corporel et pendant une bien plus longue période » (8).</p>
<p>En effet, nous savons aujourd’hui que notre cerveau est capable de se modifier lors de nos interactions avec notre environnement et de nos expériences, et ce, tout au long de la vie. Il s&rsquo;agit alors de la <strong>neuroplasticité</strong>, cette capacité, entre autres, à faire, défaire, réorganiser des connexions neuronales et des réseaux de neurones et qui nous permet d’apprendre et de nous adapter.</p>
<h4 id="environnement-scolaire">L&rsquo;environnement scolaire : un terreau fertile pour les compétences psychosociales</h4>
<p>Par conséquent, l&rsquo;environnement scolaire est le lieu de nombreux apprentissages et interactions, donc un terrain fertile pour faire « pousser » le cerveau des enfants. Ainsi, plus la transmission des CPS commence tôt, plus ces compétences vont s’ancrer solidement et pour toute la vie.</p>
<p>En somme, les CPS sont intimement liées au développement cérébral de l&rsquo;enfant. Les structures cérébrales responsables de la régulation émotionnelle vont se renforcer permettant une meilleure régulation émotionnelle et une réduction du stress. Les interactions sociales positives peuvent stimuler la libération d&rsquo;ocytocine, une hormone qui favorise les sentiments de bien-être et de lien social?.<br />
En encourageant ces compétences dès le plus jeune âge, nous favorisons le développement des réseaux neuronaux de l’empathie, entre autres, ce qui peut améliorer les relations interpersonnelles et la compréhension sociale des enfants.</p>
<h4 id="apprentissages-durables">Les neurosciences au service d&rsquo;apprentissages durables et équilibrés</h4>
<p>D’autre part, le développement des CPS va de pair avec un environnement favorable aux apprentissages. Cela le rend plus performant en renforçant les fonctions exécutives, essentielles pour la planification, l’attention et l’auto-régulation. De plus, les CPS vont permettre d’augmenter la motivation, l’engagement, les capacités de communication, la résolution de problèmes, la pensée critique, la régulation émotionnelle et la coopération. L’intégration des neurosciences dans la transmission des compétences psychosociales permet d’adapter les méthodes pédagogiques pour faciliter la régulation émotionnelle, créer un environnement favorable, positif et sécurisant et promouvoir des activités régulières et variées pour ancrer ces compétences, autant d’éléments favorables aux apprentissages qui viennent soutenir les piliers de l’apprentissage que sont : l’attention, l’engagement actif, le retour d’information, la consolidation, les émotions et le mouvement.</p>
<p>Pour terminer, le duo neurosciences et <strong>compétences psychosociales</strong> permet donc d’offrir aux enfants des environnements d’apprentissage permettant leur développement global aussi bien cognitif, émotionnel et relationnel et de donner aux élèves les meilleures chances de réussir et de s’épanouir.</p>
<h3 id="developpement-cps">Que faire pour développer les compétences psychosociales ?</h3>
<p>« En enseignant aux jeunes comment penser plutôt que quoi penser, en leur fournissant les outils pour résoudre les problèmes, prendre des décisions et réguler leurs émotions, et en leur permettant de s’engager dans une démarche participative, le développement des compétences psychosociales peut devenir un moyen d’empowerment » (9), c’est-à-dire d’autonomisation. Mais comment faire ?</p>
<p>Les interventions précoces sont les plus efficaces ; elles permettent en effet un développement naturel des CPS de base chez les jeunes enfants et peuvent conduire à un apprentissage de compétences de plus en plus complexes au fil des années (10). La méta-analyse de Durlak <em>et al.</em>, déjà citée précédemment, met en évidence que les programmes les plus efficaces sont ceux qui sont interactifs, qui s’appuient sur des jeux de rôle, et qui proposent des activités structurées pour guider les élèves dans l’atteinte de buts spécifiques.</p>
<p>Il est donc crucial d’associer des pédagogies actives et participatives, des temps d’apprentissages formels et informels, une discipline positive et d’avoir une récurrence et une régularité dans la pratique de ces compétences. C&rsquo;est tout l&rsquo;intérêt de la différenciation pédagogique. Ce pourquoi nous proposons dans <a href="https://www.apleasy.com/livres-developpement-personnel-neurosciences/">notre livre</a> « Apprendre à réussir- A chacun son chemin ! » une approche mêlant neurosciences, pédagogie et connaissance de soi.</p>
<p>Les propres CPS des adultes, l’attitude et la qualité relationnelle manifestées par les intervenants jouent alors un rôle crucial dans l’efficacité des ateliers de CPS. Les adultes, dans leurs façons d’être et de faire, représentent ainsi une des premières sources d’apprentissage pour les enfants. En effet, plus qu’un apprentissage, les <strong>compétences psychosociales</strong> se transmettent car ici le rôle d’exemple est primordial puisqu’une partie de l’apprentissage se fait par imitation, surtout pour les savoirs être qui ne peuvent s’ancrer que par l’expérience.</p>
<p>En tant qu&rsquo;adulte il faut donc également cultiver ces compétences, ces lifeskills que l&rsquo;entreprise préfèrera nommer softskills. Comment faire ? En suivant un <a href="https://www.apleasy.com/coaching/">coaching</a>, en se <a href="https://www.apleasy.com/formation-apleasy/">formant</a>, en réalisant un <a href="https://www.apleasy.com/coaching/bilan-de-competences/">bilan professionnel</a>.</p>
<p>Références :</p>
<ul>
<li>(1) <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/promotion-sante/sante-population/charte-ottawa-promotion-sante-conference-internationale-promotion-sante.html" target="_blank" rel="noopener">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/promotion-sante/sante-population/charte-ottawa-promotion-sante-conference-internationale-promotion-sante.html</a></li>
<li>(2) Jean Piaget, biologiste, psychologue et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement, notamment les stades d&rsquo;évolution chez l&rsquo;enfant et sa théorie de l&rsquo;apprentissage.</li>
<li>(3) Hahn R, Fuqua-Whitley D, Wethington H, Lowy J, Crosby A, Fullilove M, Johnson R, Liberman A, Moscicki E, Price L, Snyder S, Tuma F, Cory S, Stone G, Mukhopadhaya K, Chattopadhyay S, Dahlberg L, Task Force on Community Preventive S. Effectiveness of universal school-based programs to prevent violent and aggressive behavior: a systematic review. Am J Prev Med. 2007;33(2 Suppl): S114-29.</li>
<li>(4) World Health Organization. Preventing youth violence: an overview of the evidence. Geneva; 2015.</li>
<li>(5) O&rsquo;Connor CA, Dyson J, Cowdell F, Watson R. Do universal school-based mental health promotion programmes improve the mental health and emotional wellbeing of young people? A literature review. J Clin Nurs. 2018;27(3-4): e412-e26.</li>
<li>(6) (7) Durlak JA, Weissberg RP, Dymnicki AB, Taylor RD, Schellinger KB. The impact of enhancing students&rsquo; social and emotional learning: a meta-analysis of school-based universal interventions. Child Dev. 2011 ;82(1):405-32.</li>
<li>(8) Solms, Turnbull, Le cerveau et le monde interne, Editions Presses Universitaires de France, 2015</li>
<li>(9) Mangrulkar L, Vince Whitman C, Posner M. Life skills approach to child and adolescent healthyhuman development. Washington: Pan American Health Organizatio; 2001.</li>
<li>(10) Wigelsworth M, Verity L, Mason C, Humphrey N, Qualter P, Troncoso P. Primary Social andEmotional Learning: Evidence review. London: Education Endowment Foundation; 2019.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>La marche et le cerveau sont étroitement liés</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2024/05/25/la-marche-et-le-cerveau-sont-etroitement-lies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2024 06:48:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[marche]]></category>
		<category><![CDATA[pieds]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.apleasy.com/?p=1499</guid>

					<description><![CDATA[<p>La marche et le cerveau sont connectés de façon profonde, influençant notre pensée et notre bien-être. Il y a quelques temps, j’ai été sollicitée par une collègue coach, Michèle Vielfaure-Chapuis (Au nom du sens Coaching) qui pratique le coaching en marchant en milieu naturel. Sa question était de savoir si les neurosciences peuvent venir éclairer [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La marche et le cerveau</strong> sont connectés de façon profonde, influençant notre pensée et notre bien-être.</p>
<p>Il y a quelques temps, j’ai été sollicitée par une collègue coach, <a href="https://aunomdusens-coaching.fr/" target="_blank" rel="noopener">Michèle Vielfaure-Chapuis (Au nom du sens Coaching)</a> qui pratique le <strong>coaching en marchant</strong> en milieu naturel. Sa question était de savoir si les neurosciences peuvent venir éclairer les effets qu’elle constate sur les personnes qu’elle accompagne. J’ai d’abord voulu tester moi-même cet <strong>accompagnement en marchant</strong> et, pour ce faire, nous nous sommes retrouvées, un jour de grand vent, sur la plage pour une séance de supervision. C’était une expérience riche en sensations et avancées sur ma problématique. Vous voyez, j’emploie ce mot d’avancée car, oui, il s’agit bien ici de <strong>relier la marche à la cognition</strong>.</p>
<p>En outre, j’avais déjà réfléchi à ce sujet, notamment à comment le mouvement interagit avec les apprentissages. J’ai voulu pousser plus loin mes recherches sur ce sujet, ce qui m’a menée à croiser les chemins de la paléoanthropologie et de la philosophie avec grand plaisir.</p>
<h2>Je marche grâce à mon cerveau</h2>
<h3>Retour sur notre évolution</h3>
<p>Bien sûr, la <strong>marche</strong> est pour beaucoup une affaire de mouvement physique, il s’agit de mettre un pied devant l’autre en sollicitant divers muscles pour avancer, sans tomber ! Mais si nous n’avions que des jambes et des pieds nous ne pourrions marcher car, c’est notre cerveau qui prend la décision de marcher et qui programme notre marche. Et cela est un phénomène complexe. En effet, ce sont des structures différentes au sein de notre <strong>cerveau</strong> qui prennent la décision de marcher (plutôt vers l’avant de notre cerveau, notamment notre cortex préfrontal), qui programment et coordonnent la marche (structures plus en arrière et plus anciennes comme les noyaux gris centraux) et qui font exécuter la marche (la formation réticulée, certains centres de la moëlle épinière et le cervelet). Sans compter nos systèmes de mémorisation (dont l’hippocampe) qui nous ont permis d’ancrer la marche dans notre mémoire pour en faire un automatisme. En bref, une grande partie de notre cerveau, avec ses structures interconnectées, participe à marche.</p>
<p>Par ailleurs, l’humain est le seul animal et même le seul primate qui a opté pour une marche bipède (sur deux pieds). Certains grands singes et même des ours se redressent mais avancent le plus souvent sur quatre pattes. Pour autant, cette marche debout ne va pas de soi. Contrairement à un poulain ou bien d’autres animaux qui se mettent sur leurs pattes très rapidement après la naissance, il faut au petit d’Homme environ un an pour se mettre debout et deux pour marcher à peu près correctement. Et encore, cette marche va continuer à se modifier jusqu’à la maturation complète de cerveau (20-25 ans). La marche se met donc en place progressivement, en parallèle du développement du cerveau.</p>
<h3>La marche et le cerveau en lien étroit</h3>
<p>« Nos pieds et notre cerveau sont liés » comme nous le dit Pascal Picq dans son ouvrage (1). De même, des troubles de la marche apparaissent lors de certaines lésions du cerveau ou aussi lors du vieillissement avec la dégénérescence du cerveau. Les neurologues peuvent même reconnaître ces dysfonctionnements cérébraux juste en observant leur patient marcher.</p>
<p>Si nous regardons un peu en arrière, à travers l’évolution, le développement du cerveau humain fait un bond en avant quand l’Homme se met debout vers deux millions d’années. Pascal Picq nous dit « c’est après l’acquisition de la bipédie que tout se met en place au fil de notre évolution, comme si un seuil biologique était dépassé &#8211; franchir le pas en quelque sorte – avant que n’arrive ce qui fait authentiquement l’humain : langage, cultures, outils, sociétés, arts… ». Alors, est-ce que l’Homme descendant du singe s’est mis debout pour voir plus loin venir ses prédateurs et son cerveau s’est alors développé ou est-ce parce que son cerveau s’est développé qu’il s’est mis debout et qu’il survit plus facilement (pensée darwinienne) ? Cette question rejoint celle de la poule et de l’œuf, la réponse n’est pas tranchée.</p>
<p>Aujourd’hui il est même possible de retrouver l’usage de la marche grâce à la pensée et à l’intelligence artificielle avec les interfaces cerveau-machine (2)…</p>
<h2>« Je marche donc je pense »</h2>
<p>Titre du livre de Roger-Paul Droit et Yves Agid (3) dans lequel philosophe et neurologue se posent la question de savoir si penser c’est marcher ou si marcher permet de penser. Le philosophe Roger-Pol Droit nous dit : « Quand on marche, on chute vers l’avant et l’on se rattrape in extremis. La pensée procède du même mécanisme. On se libère de nos certitudes, de nos préjugés, et l’on avance en déséquilibre permanent, avec parfois la peur de se casser la figure. J’aime dire que la pensée est une marche mentale ». Le philosophe fait donc ici une analogie entre le processus de la pensée et celui de la marche. Et de grands penseurs et savants font de telles analogies. Descartes avec son « Discours de la méthode (4) », étymologiquement méthode vient du grec « poursuite ou recherche d&rsquo;une voie ». Ou encore Hegel qui dans la dialectique voit une sorte de marche de la pensée.</p>
<p>Et le neurologue de lui répondre « Quand je cale sur un diagnostic, confesse Yves Agid, je fais le tour du pâté de maisons et la solution apparaît quasiment d’elle-même ». Cela rappelle les grands philosophes péripatéticiens, du grec « qui aime se promener » tels Aristote, Socrate ou Platon. Plus proche de nous Rousseau qui déclare « La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées ; je ne puis presque penser quand je reste en place ; il faut que mon corps soit en branle pour y mettre mon esprit ». Ou encore Nietzsche qui recommande « ne prêter foi à aucune pensée qui n&rsquo;ait été composée au grand air, dans le libre mouvement du corps &#8211; à aucune idée où les muscles n&rsquo;aient été eux aussi de la fête ».</p>
<h3>Les bienfaits de cette pratique</h3>
<p>Dans ce cas, l’<strong>automatisation de la marche</strong> permet à notre cerveau de se consacrer à d’autres activités telles que parler ou marcher. Car, rappelons-le, notre cerveau ne peut faire deux choses simultanément que si une des deux est totalement automatisée, mais cela est un autre sujet. Marcher libère donc notamment notre cortex préfrontal qui peut alors penser plus librement voir résoudre des problèmes et être plus créatif. C’est ce qu’ont montré des chercheurs de l’université de Stanford (5). Les participants étaient soit assis soit ils devaient marcher aussi bien en extérieur qu’en intérieur sur un tapis roulant et passaient ensuite des tests de créativité (dont le test des usages alternatifs de Guilford). Ceux qui marchent ont un meilleur score donc un potentiel créatif plus élevé. La marche serait donc un « boost créatif » comme l’expriment les auteurs de cette étude. « La marche nous permet de regarder les choses sous un angle différent et de trouver de nouvelles façons de résoudre les problèmes, explique le psychologue du sport Jens Kleinert. Le rythme des pas, notamment, stimule de nouvelles façons de penser ».</p>
<p>Le cervelet, ce petit cerveau logé à l’arrière de notre crâne (voir un précédant article « <a href="https://www.apleasy.com/2019/06/01/le-cervelet-petit-mais-costaud/">Le cervelet, petit mais costaud</a> ») est un puissant intégrateur des mouvements du corps mais aussi coordinateur de processus mentaux. Comme le rappelle Yves Agid « Quand nous posons un pied devant l’autre, c’est notre cervelet qui carbure, ainsi que les noyaux gris centraux, sièges de la pensée archaïque et de la mémorisation ». Cette partie du cerveau, activée par le mouvement, jouerait donc également un rôle dans l’activation de la cognition.</p>
<h3>La marche et le cerveau pour pour penser positif</h3>
<p>En plus de stimuler la pensée et la créativité, la marche serait une source d’émotions agréables. Dans leur étude menée en 2016 (6), les psychologues Miller et Krizan ont montré qu’une promenade pouvait améliorer l’humeur des participants. Dans une autre étude, des chercheurs de l’université de Nouvelle-Galle du sud (7) concluent, malgré quelques biais méthodologiques, qu’avec au moins une heure d’activité physique par semaine (quelle que soit l’intensité de l’exercice, le genre et l’âge des participants) 12% des dépressions pourraient être évitées, mais pas l’anxiété. Est-ce par un effet sur l’estime de soi, la libération de sérotonine, de molécules neuroprotectrices (comme le BDNF) ou la stimulation de l’hippocampe ? Ceci n’a pas été mesuré dans cette étude.</p>
<p>La marche permet donc d’améliorer la <strong>santé émotionnelle</strong>, même dans un environnement pollué, c’est ce qui a été montré en Chine lors d’une étude publiée en 2020 (8).</p>
<h3>Je marche pour gagner des points de vie</h3>
<p>Le médecin grec Hippocrate pensait déjà que la marche était le meilleur remède que nous puissions employer. En 2022, L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) annonce que marcher pendant 30 minutes presque tous les jours réduit le risque de mortalité d’au moins 10 %. Les résultats vont dans le même sens dans cette étude de l’université de Cambridge (9) dans laquelle il a été montré que les personnes qui avaient une activité physique modérée avaient de 16 à 30 % de risques de mourir en moins que celles qui étaient totalement sédentaires. Même un minimum d’activité bénéficiait à la santé de tous les participants, qu’ils soient minces ou en surpoids.</p>
<p>En particulier, la marche protègerait notre cerveau. Elle pourrait ralentir le déclin cognitif lié à l’âge comme le montre cette étude publiée en 2021 (10) dans laquelle la marche régulière améliore la fonction cognitive de personnes âgées. Une revue scientifique publiée en 2022 (11) met en évidence que l’exercice physique modéré augmente les taux de BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factor), un protecteur des neurones et maintient le cerveau en bonne santé.</p>
<p>La marche et l’exercice physique en général influenceraient donc le <strong>fonctionnement de notre cerveau</strong>.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p><strong>Marche, cerveau et pensée</strong> sont donc étroitement liés. La marche semble en effet avoir des effets bénéfiques sur la pensée, la créativité, la concentration, la neurogenèse, le ralentissement du déclin cognitif…</p>
<p>Alors, oui, marchons pour apprendre, pour réfléchir, pour trouver des solutions ou faire du bien à notre cerveau. Voilà une bonne manière de faire une VRAIE pause, celle qui permet de laisser notre cerveau vaquer à ses occupations et de retrouver « un rythme “humain”, loin de la frénésie habituelle, on se reconnecte à soi et aux beautés de la nature. Cela aussi stimule l’imagination, donc l’intelligence » comme nous le dit Roger Pol Droit. Donc simplement, marchons pour garder notre humanité.</p>
<p>Pour conclure sur le <strong>coaching</strong>, sujet qui a fait le point de départ de cet article, et de ce que nous dit Pascal Picq « Seuls celles et ceux qui ont gravi des cols et des sommets savent que si le but à atteindre se dessine nettement dans la pureté du ciel, les chemins pour y arriver sont sinueux et défient le temps ». Le milieu naturel invite à revenir à l’essentiel et représente une source de métaphores. Alors, oui, le coaching en marchant est une bonne idée pour que chacun puisse cheminer vers son objectif à son rythme, selon un chemin qui lui est propre avec le coach à ses côtés qui l’accompagne tout au long de son parcours. Ce n’est pas sans rappeler l’origine du mot coach, le cocher, qui conduit les voyageurs d’un point à un autre. Finalement, le coaching participe d’un mouvement qui peut s’incarner dans la marche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Références</h3>
<p>1. Pascal Picq. La marche – Sauver le nomade qui est en nous. Editions Autrement, 2024</p>
<p>2. https://www.univ-grenoble-alpes.fr/actualites/a-la-une/actualites-recherche/une-interface-cerveau-machine-permet-a-une-personne-paraplegique-de-controler-sa-marche-par-la-pensee-1246145.kjsp</p>
<p>3. Roger Pol Droit et Yves Agid. Je marche donc je pense. Editions Albin Michel, 2022</p>
<p>4. René Descartes. Discours de la méthode. 1637</p>
<p>5. Oppezzo. &amp;  Schwartz. Give Your Ideas Some Legs: The Positive Effect of Walking on Creative Thinking. Journal of Experimental Psychology: Learning, Memory, and Cognition. Vol. 40. No. 4. P. 1142–1152, 2014.</p>
<p>6. J. C. Miller et Z. Krizan, Walking facilitates positive affect (even when expecting the opposite). Emotion, 10.1037/a0040270, 2016.</p>
<p>7. S. B. Harvey et al.Exercise and the prevention of depression: Results of the HUNT cohort study. The American Journal of Psychiatry, 10.1176/appi.ajp.2017.16111223, 2018.</p>
<p>8. Zhenjun Zhu et al. Exploring the Relationship between Walking and Emotional Health in China. Int J Environ Res Public Health, Nov 27;17(23):8804/ doi: 10.3390/ijerph17238804, 2020.</p>
<p>9. U. Ekelund et al. Physical activity and all-cause mortality across levels of overall and abdominal adiposity in European men and women: the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition Study (EPIC). American Journal of Clinical Nutrition, 10.3945/ajcn.114.100065, 2015.</p>
<p>10. Suh-Jung, K. et al. Effects of Walking on Cognitive Function in Elderly Populations. Journal of Alzheimer’s Disease, Apr; 9(4): 419. 10.3390/healthcare9040419, 2021.</p>
<p>11. Bojun, Zhou et al. The Impact of Physical Activity on Neurotrophin Levels in Brain Health and Learning. Frontiers in Human Neuroscience. 14. 981002. 10.3389/fnagi.2022.981002, 2022.</p>
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		<title>Une année 2024 pleine de surprises !</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2024/02/01/une-annee-2024-pleine-de-surprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:53:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ne rien prévoir, sinon, l&#8217;imprévisible. Ne rien attendre, sinon l&#8217;inattendu » Christian Bobin J’ai déjà fait appel à cette citation mais j’ai voulu la reprendre car je trouve qu’elle correspond bien à cette période chahutée de toute part dans laquelle les certitudes ne nous mèneront certainement pas très loin. Alors laissons-nous porter, profitons des belles surprises [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h6>« Ne rien prévoir, sinon, l&rsquo;imprévisible. Ne rien attendre, sinon l&rsquo;inattendu » Christian Bobin</h6>
<p>J’ai déjà fait appel à cette citation mais j’ai voulu la reprendre car je trouve qu’elle correspond bien à cette période chahutée de toute part dans laquelle les certitudes ne nous mèneront certainement pas très loin. Alors laissons-nous porter, profitons des belles surprises et surmontons les moins belles. Je vous souhaite évidemment plus de bonnes que de mauvaises surprises.</p>
<p>Pour ma part, l’année passée m’a apporté des moments difficiles dans ma vie personnelle et des moments joyeux. Ma vie professionnelle continue à être diversifiée et, je l’avoue, cela me plait beaucoup !</p>
<h3><strong>J’explore de nouvelles thématiques</strong></h3>
<p>Cet été j’ai eu la chance de faire un grand voyage en famille et cela m’a permis de me remettre en tête qu’un de mes moteurs c’est la découverte. L’exploration de nouveaux espaces aussi bien physiques qu’intellectuels m’apporte beaucoup de plaisir et, en plus, cela entretient mon cerveau donc c’est super ! Aussi j’aime explorer de nouvelles thématiques, bien sûr toujours sous l’angle des neurosciences. J’ai eu l’opportunité de concevoir et animer une conférence pour éclairer la démarche de prévention des risques en entreprise avec les neurosciences. Cela a été très intéressant aussi bien dans la découverte de ce domaine de la sécurité que dans les échanges avec les managers et responsables sécurité qui ont assisté à la conférence.</p>
<h3><strong>De fil en aiguille je m’intéresse au facteur humain</strong></h3>
<p>Dans le domaine de la sécurité on évoque le facteur humain, notamment lors des accidents. Je parlerais même du facteur cerveau qui, du fait de son fonctionnement peut nous rendre faillible et aussi nous freiner dans notre capacité à réagir au changement. Cette dernière thématique m’intéresse bien sûr particulièrement dans mon métier de coach puisqu’il s’agit bien d’accompagner le changement et force est de constater que ce n’est pas facile de changer nos comportements. Comme il n’y a pas de hasard, j’ai croisé la route de la <a href="https://fresque-du-facteur-humain.com/">fresque du facteur humain </a>: un outil diagnostic qui permet de prendre conscience des facteurs liés à notre cognition (quand je vous disais que notre cerveau était impliqué) pour décupler notre capacité d’agir. Je l’ai vécue. Nous avons parlé d’émotions, de biais cognitifs… il ne m’en a pas fallu plus pour me former à l’animation de la fresque du facteur humain.</p>
<h3><strong>Je me forme pour mieux vous accompagner</strong></h3>
<p>Parce que je suis une apprenante insatiable et que je considère que cela fait partie de mon métier, je me forme régulièrement. Mes dernières formations :</p>
<ul>
<li>« DISC : Tensions, stress et émotions : Désamorcer et gérer un conflit en formation » avec Fanny Experton pour approfondir mon utilisation de la méthode DISC, de la communication non violente et découvrir une approche de l’intelligence émotionnelle.</li>
<li>Atelier « Affûtage de questions » avec Dina Scherrer ou comment les pratiques narratives nous aident à poser des questions puissantes qui font avancer les personnes.</li>
<li>« Andragogie et jeux de Thiagi » avec Juliette Fasquelle pour découvrir et expérimenter les fameux jeux de Thiagi afin de pouvoir enrichir ma boîte à outils pédagogique.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Je vous propose toujours :</strong></h3>
<ul>
<li>Des séances de coaching professionnel</li>
<li>Des bilans de compétences</li>
<li>Des ateliers d’orientation scolaire</li>
<li>Des formations autour des neurosciences pour : manager autrement, booster ses formations ou ses enseignements, développer son efficacité professionnelle, améliorer son agilité relationnelle</li>
<li>Des conférences pour éclairer un sujet avec les neurosciences</li>
</ul>
<p>Plus d’infos sur le <a href="https://www.apleasy.com">site</a></p>
<p><a href="mailto:contact@apleasy.com">Me contacter</a></p>
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		<title>Développer ses capacités d&#8217;apprentissage grâce aux neurosciences</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2023/09/12/developper-ses-capacites-dapprentissage-grace-aux-neurosciences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[murielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 06:42:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Développer ses capacités d&#8217;apprentissage grâce aux neurosciences, oui, mais comment faire ? Retrouvez l&#8217;interview de Karine Bressand, docteur et conférencière en neurosciences, sur la chaîne Youtube Osmose &#8211; révéler le plein potentiel de nos enfants, par Vincent Chavinier, co-fondateur avec Benjamin Planche de la chaîne et de Osmosebox. Comment le cerveau permet de développer ses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Développer ses capacités d&rsquo;apprentissage</strong> grâce aux neurosciences, oui, mais comment faire ?</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview de Karine Bressand, docteur et <a href="https://www.apleasy.com/conferences-en-neurosciences/">conférencière en neurosciences</a>, sur la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=c1kp7XNgRkg&amp;t=1057s" target="_blank" rel="noopener">chaîne Youtube Osmose &#8211; révéler le plein potentiel de nos enfants</a>, par Vincent Chavinier, co-fondateur avec Benjamin Planche de la chaîne et de <a href="https://osmosebox.com/">Osmosebox</a>.</p>
<h2>Comment le cerveau permet de développer ses capacités d&rsquo;apprentissage ? Les 4 piliers.</h2>
<p>Dans cette interview, Karine Bressand nous explique qu&rsquo;il existe 4 piliers fondamentaux dans l&rsquo;<strong>apprentissage par les neurosciences</strong> :</p>
<h3>1) L&rsquo;attention</h3>
<p>Le fait de pouvoir concentrer son cerveau sur une seule tâche est un pré-requis dans notre <strong>aptitude à apprendre</strong>.</p>
<h3>2) L&rsquo;engagement actif</h3>
<p>L&rsquo;effort cognitif nous permet d&rsquo;activer nos réflexes d&rsquo;apprentissage et stimule notre envie de découvrir de nouvelles choses.</p>
<h3>3) Le retour d&rsquo;informations</h3>
<p>Favoriser l&rsquo;erreur pour réajuster son apprentissage est bien plus efficace, du plus jeune âge à l&rsquo;âge adulte. « Il faut se tromper pour apprendre », dit Karine, car cela favorise la créativité et l&rsquo;innovation.</p>
<h3>4) La consolidation</h3>
<p>Le <strong>processus de mémorisation</strong> est la finalité de notre parcours d&rsquo;instruction, suite aux 3 piliers précédents. Il nous permet d&rsquo;ancrer les nouveautés dans le cerveau afin d&rsquo;étudier davantage dans le futur.</p>
<h2>En complément : 2 piliers supplémentaires à ne pas négliger.</h2>
<h3>Les émotions</h3>
<p>Il faut savoir que les émotions participent au fait de <strong>développer ses capacités d&rsquo;apprentissage</strong>. En effet, souvent négligé, le système émotionnel est étroitement lié au système rationnel. Par exemple, si l&rsquo;on se retrouve en situation de stress, celui-ci va prendre le dessus et bloquer nos apprentissages. D&rsquo;où la nécessité de susciter des émotions positives pour favoriser l&rsquo;instruction.</p>
<p>Dernier point, vous aurez sûrement constaté que le cerveau est totalement connecté avec le corps. Il a ainsi été constaté que des enfants étant debout dans les écoles pouvaient obtenir de meilleurs résultats. Le mouvement permet au final d&rsquo;oxygéner le cerveau et de lui apporter tout ce dont il a besoin. C&rsquo;est pour cela que nous avons par exemple assisté à la création des « vélo-bureau », aidant alors notre <strong>capacité à étudier</strong> tout en bougeant.</p>
<p>Alors n&rsquo;hésitez pas à prendre soin de votre cerveau et à le challenger !</p>
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		<title>Education par le jeu : interview de Karine Bressand par Julien Péron</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2023/03/21/education-par-le-jeu-interview-de-karine-bressand-par-julien-peron/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 21:07:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.apleasy.com/?p=1447</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;éducation par le jeu, est-ce possible ? Dans le cadre du magazine Innovation en Éducation consacré à la neuroéducation, Julien Péron reçoit Karine Bressand pour une interview inspirante et positive autour de l&#8217;importance du jeu dans l&#8217;apprentissage au regard des neurosciences : En quoi l&#8217;éducation par le jeu est importante dans l&#8217;apprentissage ? Avant tout, le plaisir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2023/03/21/education-par-le-jeu-interview-de-karine-bressand-par-julien-peron/">Education par le jeu : interview de Karine Bressand par Julien Péron</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;<strong>éducation par le jeu</strong>, est-ce possible ?</p>
<p><span class="style-scope yt-formatted-string" dir="auto">Dans le cadre du magazine <a href="https://innovation-education-lemag.fr" target="_blank" rel="noopener">Innovation en Éducation</a></span><span class="style-scope yt-formatted-string" dir="auto"> consacré à la <strong>neuroéducation</strong>, Julien Péron reçoit Karine Bressand pour une interview inspirante et positive autour de l&rsquo;importance du <strong>jeu dans l&rsquo;apprentissage</strong> au regard des neurosciences :</span></p>
<p><iframe title="Karine Bressand et Julien Peron / De l&#039;importance du jeu dans l&#039;apprentissage" width="1080" height="608" src="https://www.youtube.com/embed/eDWupbJCjpU?feature=oembed"  allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>En quoi l&rsquo;éducation par le jeu est importante dans l&rsquo;apprentissage ?</h2>
<p>Avant tout, le <strong>plaisir d&rsquo;apprendre</strong> est un paramètre important à prendre en compte. Par ailleurs, le jeu fait également partie du développement global de l&rsquo;enfant de part plusieurs éléments de son quotidien.</p>
<p>Nous pouvons ainsi faire référence aux interactions sociales, mais aussi à l&rsquo;<strong>acquisition du langage</strong> pour les plus jeunes. Cela peut nous faire alors penser aux jeux que l&rsquo;on retrouve chez certains animaux qui apprennent à faire face à de réelles situations de la vie future.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;<strong>éducation par le jeu</strong> possède un réel intérêt en ce qui concerne le rapport à l&rsquo;échec de l&rsquo;enfant. En effet, le jeu peut l&rsquo;entraîner à un comportement sans qu&rsquo;il y ait d&rsquo;enjeu ou de conséquences graves au sein de son environnement. Le seul impact sera alors de pouvoir développer ses compétences de manière naturelle et sans jugement.</p>
<p>De plus, le jeu peut être avec objectif pédagogique dans le milieu scolaire où la source de motivation devrait être stimulée. Le jeu génèrera ainsi des émotions très positives favorisant l&rsquo;apprentissage.</p>
<p>Retrouvez alors l&rsquo;intégralité de l&rsquo;interview sur la chaîne Youtube de Néo-Bienêtre. Vous pouvez également en profiter pour découvrir la <a href="https://www.apleasy.com/apleasy/le-funny-learning/">méthode Funny Learning®</a> sur notre site afin de rendre votre pédagogie plus ludique grâce aux neurosciences.</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2023/03/21/education-par-le-jeu-interview-de-karine-bressand-par-julien-peron/">Education par le jeu : interview de Karine Bressand par Julien Péron</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
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		<title>2023, une année remplie de merveilles pour rendre votre cerveau heureux</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2023/01/24/2023-une-annee-remplie-de-merveilles-pour-rendre-votre-cerveau-heureux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 17:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.apleasy.com/?p=1455</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles » nous dit Christian Bobin. Les merveilles du bout du monde et du fond du jardin Je vous invite à regarder toutes les merveilles qui se trouvent autour de vous, les petites comme les grandes. Pourquoi ? Parce que cela [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2023/01/24/2023-une-annee-remplie-de-merveilles-pour-rendre-votre-cerveau-heureux/">2023, une année remplie de merveilles pour rendre votre cerveau heureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles » nous dit Christian Bobin.</p>
<h3>Les merveilles du bout du monde et du fond du jardin</h3>
<p>Je vous invite à regarder toutes les merveilles qui se trouvent autour de vous, les petites comme les grandes. Pourquoi ? Parce que cela va libérer des molécules dans votre cerveau (des neurotransmetteurs) qui vont contribuer à votre bien-être.Ocytocine et dopamine notamment. Cet émerveillement peut s’opérer à partir de nos cinq sens : voir, sentir, toucher, savourer, entendre. Mais aussi avec nos ressentis.</p>
<h3>#kiffdujour</h3>
<p>C’est pour cette raison que je publie souvent #kiffdujour, ces petites ou grandes merveilles qui jalonnent mes journées. Au moment de l’Avent je vous avez invité à repérer chaque jours les choses qui vous faisaient plaisir et à conserver ces mots/dessins/photos dans une jolie boîte ou un bocal ou ailleurs. Et, bien, en ce début d’année, vous pouvez reprendre ces traces de plaisir, ces merveilles et voir quelles sont les activités, les lieux, les personnes… qui vous font du bien et veillez à mettre au programme ces situations qui contribuent à votre bien-être.</p>
<p>Le plaisir est un premier pas vers le bonheur et je vous souhaite de parcourir un beau chemin en 2023.</p>
<h3><strong>Nouveautés de ce début 2023</strong></h3>
<ul>
<li>Deux nouvelles méthodes au service de votre développement personnel et professionnel, la <a href="https://www.apleasy.com/apleasy/la-methode-points-of-you/">méthode Points of You®</a> , une méthode de photolanguage qui permet de libérer la parole et <a href="https://www.apleasy.com/apleasy/la-methode-arbre-de-vie/">l’arbre de vie</a> un outils qui combine la métaphore de l’arbre et des questions issues des pratiques narratives.</li>
</ul>
<h3>Je vous propose toujours</h3>
<ul>
<li>Des séances de coaching professionnel</li>
<li>Des formations autour des thématiques les neurosciences pour : manager autrement, apprendre à apprendre, animer sans ennuyer, développer son efficacité, améliorer son agilité relationnelle ou adopter une utilisation raisonnée des écrans</li>
<li>Des conférences autour des neurosciences</li>
</ul>
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<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2023/01/24/2023-une-annee-remplie-de-merveilles-pour-rendre-votre-cerveau-heureux/">2023, une année remplie de merveilles pour rendre votre cerveau heureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
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		<title>En route vers l&#8217;été !</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2022/05/31/en-route-vers-lete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[karine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 14:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.apleasy.com/?p=1388</guid>

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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Profitez de cette transition vers l’été pour laisser fleurir vos idées et vous lancer dans des projets qui vous tiennent à cœur.</h2>
<p>Nous voici au mois de mai, les températures ont grimpées, les fleurs éclosent, nous glissons doucement vers l’été. L’énergie nous porte.<br />Personnellement, après un début d’année ralenti pour raisons médicales, je profite de l’énergie revenue pour mener à bien mes différents projets et voir fleurir les graines plantées auparavant.</p>
<p>En mars, je suis partie à Rodez pour intervenir dans deux lycées professionnels dans le cadre du projet Persévérance mené par l’<a href="https://www.ac-toulouse.fr/projet-perseverance-scolaire-academie-de-toulouse-2020-2021-122600" target="_blank" rel="noopener">académie de Toulouse</a>. J’ai animé des conférences et des journées de formation à destination de l’équipe éducative sur la thématique « Eclairer l’apprentissage à la lumière des neurosciences ». Des échanges riches et des pistes pour soutenir l’apprentissage des élèves.</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="//i0.wp.com/apleasy.com/wp-content/uploads/2022/05/apleasy-conference-rodez.png" alt="Conférence à Rodez" title="Conférence à Rodez" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p><span>Le 22 mars, j’ai été </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=eDWupbJCjpU">interviewée par Julien Péron</a><span> en parallèle de l’article que j’ai rédigé pour le magazine Innovation en Education « De l’importance du jeu dans l’apprentissage au regard des neurosciences ».</span></p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="//i0.wp.com/apleasy.com/wp-content/uploads/2022/05/apleasy-innovation-en-education.jpeg" alt="Livre Innovation en éducation" title="Livre Innovation en éducation" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p><span>En avril est sorti le livre </span><a href="https://www.esf-scienceshumaines.fr/apprendre-a-former/404-innover-en-formation-avec-les-multimodalites.html">« Innover en formation avec les multimodalités » aux éditions ESF sciences humaines</a><span>, coordonnée par Marie-Christine Llorca, directrice d’</span><a href="https://www.ago-formation.fr/courses/former-avec-les-neurosciences/">AGO formation</a><span>. J’ai eu la chance d’être sollicitée par Marie-Christine pour rédiger un chapitre dans l’introduction « Comment les neurosciences justifient-elles la multimodalité ». Ce livre vous dévoile les secrets pour booster vos dispositifs d’apprentissage.</span></p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="//i0.wp.com/apleasy.com/wp-content/uploads/2022/05/apleasy-innover-en-formation.png" alt="Livre innover en formation avec les multimodalités" title="Livre innover en formation avec les multimodalités" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Nouveautés</h2>
<p>Avec mes collègues de la <a href="https://www.minedetalents.fr/pole-formation/organisme-de-formation/" target="_blank" rel="noopener">Scop Mine de Talents</a>, nous avons obtenu le label Qualiopi pour les actions de bilans de compétences, en complément des actions de formation pour lesquelles nous avions déjà ce label. Nos clients peuvent donc solliciter des fonds publics pour financer leur bilan de compétences (CPF, Pôle Emploi, OPCO …).</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_3">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="//i0.wp.com/apleasy.com/wp-content/uploads/2022/05/apleasy-qualiopi.png" alt="Certification Qualiopi" title="Certification Qualiopi" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>Depuis le début de cette année, en partenariat avec RH Performances, j’anime des <a href="https://www.rhperformances.fr/live-training/formation-efficacite-pro/" target="_blank" rel="noopener">Live Training</a>, formations courtes de 1h30 à distance sur une thématique ciblée dans le cadre du développement de son efficacité professionnelle avec les neurosciences.</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_5  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Prochains événements / formations :</h2>
<ul>
<li>Le 27 juin, je suis invitée par l’association CoachPro Occitanie à animer une <a href="https://coachpro-mp.org/billetterie/" target="_blank" rel="noopener">conférence « Booster votre performance avec les neurosciences » à Nîmes</a></li>
<li>Des formations pour les professionnels libéraux organisée par l’ORIFFPL <a href="https://www.oriffmpl.com/formations-developpement-entreprise/metiers/" target="_blank" rel="noopener">« Animer sans ennuyer avec les neurosciences »</a> et <a href="https://www.oriffmpl.com/formations-developpement-entreprise/efficacite-personnelle/" target="_blank" rel="noopener">« Développer votre efficacité avec les neurosciences »</a></li>
<li>Des animations en visioconférence pour le Carif Oref Occitanie <a href="https://www.linscription.com/pro/activite.php?P1=86568" target="_blank" rel="noopener">« Eclairer l’apprentissage à la lumière des neurosciences »</a>, le 20 octobre 2022 et <a href="https://www.linscription.com/pro/activite.php?P1=86595" target="_blank" rel="noopener">« Intégrer les outils digitaux dans sa pédagogie à distance : quand, comment et que nous disent les neurosciences ? »</a>, le 24 novembre 2022</li>
</ul></div>
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