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	<title>murielle, auteur sur Apleasy</title>
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	<title>murielle, auteur sur Apleasy</title>
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		<title>Compétences psychosociales et neurosciences au service du bien-être et de l’épanouissement de tous</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2024/12/19/competences-psychosociales-et-neurosciences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[murielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 10:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentissage et neurosciences]]></category>
		<category><![CDATA[Compétences psychosociales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation et apprentissages]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des émotions]]></category>
		<category><![CDATA[Neuroplasticité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les compétences psychosociales (CPS) ont été mises en avant dès les années 80 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la Charte d’Ottawa, 1986 (1). En effet, le développement des CPS fut alors considéré comme une mesure de promotion de la santé et de prévention en santé publique, en éducation et en action sociale. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2024/12/19/competences-psychosociales-et-neurosciences/">Compétences psychosociales et neurosciences au service du bien-être et de l’épanouissement de tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>compétences psychosociales</strong> (CPS) ont été mises en avant dès les années 80 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la Charte d’Ottawa, 1986 (1). En effet, le développement des CPS fut alors considéré comme une mesure de promotion de la santé et de prévention en santé publique, en éducation et en action sociale.</p>
<p>En 1994, l’OMS définissait alors les <strong>CPS</strong> comme étant « la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C’est l’aptitude d’une personne à maintenir un état de <strong>bien-être mental</strong>, en adoptant un comportement approprié et positif à l’occasion des relations entretenues avec les autres, sa propre culture et son environnement ». Mais en quoi cela consiste ?</p>
<p>Au sommaire :</p>
<p><a href="#competences-psychosociales">1. Les compétences psychosociales, quesaco ?</a><br />
<a href="#cps-oms">1.1. Les 10 compétences psychosociales définies par l&rsquo;OMS</a><br />
<a href="#trois-categories">1.2. Les trois grandes catégories de compétences psychosociales</a><br />
<a href="#developpement-a-l-ecole">2. Pourquoi développer les compétences psychosociales dès l’école ?</a><br />
<a href="#dependances-cps">2.1. Mais alors, de quoi nos compétences dépendent-elles ?</a><br />
<a href="http://consequences-cps">2.2. Conséquences des CPS</a><br />
<a href="#rapport-neurosciences">3. Quel rapport avec les neurosciences ?</a><br />
<a href="#fondamentaux-neurosciences">3.1. Retour aux fondamentaux : les neurosciences et leurs champs d&rsquo;étude</a><br />
<a href="#neuroplasticite-et-cps">3.2. Neuroplasticité et compétences psychosociales : un duo pour favoriser les apprentissages</a><br />
<a href="#neuroplasticite-cerveau">3.2.1. La neuroplasticité : le cerveau façonné par l&rsquo;expérience</a><br />
<a href="#environnement-scolaire">3.2.2. L&rsquo;environnement scolaire : un terreau fertile pour les compétences psychosociales</a><br />
<a href="#apprentissages-durables">3.2.3. Les neurosciences au service d&rsquo;apprentissages durables et équilibrés</a><br />
<a href="#developpement-cps">3.3. Que faire pour développer les compétences psychosociales ?</a></p>
<h2 id="competences-psychosociales">Les compétences psychosociales, quesaco ?</h2>
<h3 id="cps-oms">Les 10 compétences psychosociales définies par l&rsquo;OMS</h3>
<p>Au départ, l’OMS a défini 10 CPS :</p>
<ol>
<li>La conscience de soi : Comprendre ses émotions, ses valeurs et ses forces.</li>
<li>La gestion des émotions : Savoir gérer le stress et les frustrations.</li>
<li>La gestion du stress : Techniques pour diminuer et gérer le stress.</li>
<li>Les compétences en communication : S&rsquo;exprimer clairement et écouter activement.</li>
<li>Les relations interpersonnelles : Créer et maintenir des relations positives.</li>
<li>La prise de décisions : Prendre des décisions réfléchies et responsables.</li>
<li>La pensée critique : Évaluer les informations de manière objective.</li>
<li>La pensée créative : Trouver des solutions innovantes aux problèmes.</li>
<li>La gestion des problèmes et des conflits : Résoudre les différends de manière constructive.</li>
<li>L&#8217;empathie : Comprendre et partager les sentiments des autres.</li>
</ol>
<h3 id="trois-categories">Les trois grandes catégories de compétences psychosociales</h3>
<p>Aujourd’hui, les <strong>CPS</strong> sont présentées par Santé publique France comme « la capacité d’une personne à faire face aux exigences et aux défis de la vie quotidienne, les compétences psychosociales peuvent être de nature sociale, émotionnelle ou cognitive. ».</p>
<p>Ces compétences sont de trois types :</p>
<ul>
<li>Sociales : communication constructive, coopération, entre-aide, résolution des difficultés</li>
<li>Emotionnelles : identifier, comprendre et réguler ses émotions, dont le stress et celles des autres</li>
<li>Cognitives : conscience et maîtrise de soi, capacité à prendre des décisions adaptées</li>
</ul>
<h2 id="developpement-a-l-ecole">Pourquoi développer les compétences psychosociales dès l’école ?</h2>
<p>A l’instar de Jean Piaget (2) et des psychologues du développement, il est bon de distinguer les compétences, c’est-à-dire des capacités qui ne sont pas visibles et difficiles à mesurer des performances qui, elles, sont l’objet de mesures et d’évaluations. Par exemple, deux enfants peuvent avoir les mêmes compétences cognitives, mais leurs performances peuvent être bien différentes pour des raisons diverses comme la fatigue, des émotions perturbatrices, un manque d’attention…</p>
<p>En bref, ce n’est pas parce qu’un enfant ne réussit pas qu’il n’en est pas capable.</p>
<h3 id="dependances-cps">Mais alors, de quoi nos compétences dépendent-elles ?</h3>
<p>Nos compétences relèvent ainsi d’un équipement que nous avons tous : notre cerveau avec un potentiel immense mais que nous n’utilisons pas forcément. La bonne nouvelle c’est que toutes ces compétences y compris les CPS peuvent s’entrainer, se développer !</p>
<p>De ce fait, aider l’enfant à développer ses CPS ne va pas seulement lui permettre de stimuler ces compétences mais aussi d’améliorer différents domaines de sa vie, comme le montrent différentes études, par exemple :</p>
<ul>
<li>Savoir reconnaître et apprivoiser ses émotions permet de construire des relations saines et positives. Dans leur revue de nombreux programmes de développement des CPS en milieu scolaire, Hahn et collègues (3) ont montré une baisse de 15% des comportements violents sur toutes les classes d’âge et de 29% chez les enfants d’écoles secondaires.</li>
<li>La <strong>connaissance de soi</strong> permet de construire une estime de soi solide et une meilleure acceptation des autres et participe aussi à réduire l’agressivité. L’approche par les CPS fait partie des axes stratégiques recommandés dans le rapport de l’OMS de 2015 sur la prévention de la violence chez les jeunes (4).</li>
<li>Une revue (5) met en évidence que les programmes qui agissent sur la santé mentale et le bien-être émotionnel engendrent une moindre anxiété, un meilleur contrôle de la colère, moins de stress, l’amélioration de la capacité à se concentrer, une meilleure capacité à se relaxer, une meilleure capacité à savoir résoudre des problèmes, moins d’idées suicidaires.</li>
<li>En apaisant le climat intérieur comme le climat général, elles permettent aux enfants d’être plus disponibles pour les apprentissages académiques, ce qui améliore leurs résultats (6).</li>
<li>Une méta-analyse de Durlak <em>et al.</em> (7) a comparé les effets de l’intervention de développement des compétences socio-émotionnelles sur un groupe expérimental comparé à un groupe contrôle. Les résultats de cette méta-analyse montrent que, par rapport aux élèves des groupes contrôles, ceux ayant bénéficié des interventions rapportent une amélioration significative de l’estime de soi, des relations positives avec les pairs et les enseignants, de leurs résultats scolaires, et une réduction des symptômes de stress, d’anxiété et de dépression, ainsi qu’une diminution des violences et du harcèlement scolaire.</li>
</ul>
<h3 id="consequences-cps">Conséquences des CPS</h3>
<p>L’acquisition des CPS a donc des effets immédiats sur le climat de classe et la réussite scolaire des enfants mais aussi des effets à plus long terme sur la prévention de comportements à risques (violence, tabagisme, alcoolisme, toxicomanie…) et l’amélioration de la santé et de la santé mentale.</p>
<p>Voilà pourquoi il est indispensable de les développer dès le plus jeune âge.</p>
<p>En intégrant ces compétences dans les programmes éducatifs et en les pratiquant régulièrement, nous pouvons aider les enfants à développer des cerveaux plus résilients, empathiques et capables de gérer efficacement les défis de la vie quotidienne.</p>
<h2 id="rapport-neurosciences">Quel rapport avec les neurosciences ?</h2>
<h3 id="fondamentaux-neurosciences">Retour aux fondamentaux : les neurosciences et leurs champs d&rsquo;étude</h3>
<p>Pour rappel, les <strong>neurosciences</strong> sont les sciences qui étudient le système nerveux dans son ensemble c’est-à-dire l’unité centrale, le cerveau mais aussi les unités périphériques, la moëlle épinière et les nerfs. Ce système est alors imbriqué dans notre corps et cela a son importance pour rester à l’écoute des signaux qu’il nous envoie.</p>
<p>Ainsi, les neurosciences regroupent de nombreuses disciplines. Celles que nous évoquerons ici, qui nous offrent des informations sur la manière dont le cerveau des enfants fonctionne et se développe, sont les neurosciences cognitives qui s’intéressent aux fonctions cérébrales qui sont à l&rsquo;origine de nos comportements (perception, langage, motivation, raisonnement, émotions, créativité, mémoire, attention, conscience…). Mais nous parlerons aussi des neurosciences sociales et affectives qui nous aident à comprendre comment nous sommes en lien avec nos émotions et avec les autres.</p>
<p>N’oublions pas les sciences comportementales qui permettent d’observer et d’objectiver la résultante du fonctionnement cérébral et les champs de la <strong>psychologie cognitive</strong>, de la <strong>psychologie positive</strong> et des <strong>sciences de l’éducation</strong> pour ramener nos propos dans la classe.</p>
<p>Par conséquent, toutes ces approches nous donnent des éclairages sur le fonctionnement de l’individu et du groupe et enrichissent nos réflexions. Mais aucune ne détient une vérité absolue. D’autant plus que les recherches dans ces domaines sont en plein essor.</p>
<h3 id="neuroplasticite-et-cps">Neuroplasticité et compétences psychosociales : un duo pour favoriser les apprentissages</h3>
<h4 id="neuroplasticite-cerveau">La neuroplasticité : le cerveau façonné par l&rsquo;expérience</h4>
<p>« Les neurosciences modernes sont en train de s&rsquo;ouvrir de plus en plus au rôle joué par l&rsquo;expérience dans le développement du cerveau, les apprentissages et la qualité de l&rsquo;environnement &#8211; et pas seulement durant l&rsquo;enfance. En bref, l&rsquo;organisation fine du cerveau est littéralement sculptée par l&rsquo;environnement dans lequel il se trouve &#8211; beaucoup plus que tout autre organe corporel et pendant une bien plus longue période » (8).</p>
<p>En effet, nous savons aujourd’hui que notre cerveau est capable de se modifier lors de nos interactions avec notre environnement et de nos expériences, et ce, tout au long de la vie. Il s&rsquo;agit alors de la <strong>neuroplasticité</strong>, cette capacité, entre autres, à faire, défaire, réorganiser des connexions neuronales et des réseaux de neurones et qui nous permet d’apprendre et de nous adapter.</p>
<h4 id="environnement-scolaire">L&rsquo;environnement scolaire : un terreau fertile pour les compétences psychosociales</h4>
<p>Par conséquent, l&rsquo;environnement scolaire est le lieu de nombreux apprentissages et interactions, donc un terrain fertile pour faire « pousser » le cerveau des enfants. Ainsi, plus la transmission des CPS commence tôt, plus ces compétences vont s’ancrer solidement et pour toute la vie.</p>
<p>En somme, les CPS sont intimement liées au développement cérébral de l&rsquo;enfant. Les structures cérébrales responsables de la régulation émotionnelle vont se renforcer permettant une meilleure régulation émotionnelle et une réduction du stress. Les interactions sociales positives peuvent stimuler la libération d&rsquo;ocytocine, une hormone qui favorise les sentiments de bien-être et de lien social?.<br />
En encourageant ces compétences dès le plus jeune âge, nous favorisons le développement des réseaux neuronaux de l’empathie, entre autres, ce qui peut améliorer les relations interpersonnelles et la compréhension sociale des enfants.</p>
<h4 id="apprentissages-durables">Les neurosciences au service d&rsquo;apprentissages durables et équilibrés</h4>
<p>D’autre part, le développement des CPS va de pair avec un environnement favorable aux apprentissages. Cela le rend plus performant en renforçant les fonctions exécutives, essentielles pour la planification, l’attention et l’auto-régulation. De plus, les CPS vont permettre d’augmenter la motivation, l’engagement, les capacités de communication, la résolution de problèmes, la pensée critique, la régulation émotionnelle et la coopération. L’intégration des neurosciences dans la transmission des compétences psychosociales permet d’adapter les méthodes pédagogiques pour faciliter la régulation émotionnelle, créer un environnement favorable, positif et sécurisant et promouvoir des activités régulières et variées pour ancrer ces compétences, autant d’éléments favorables aux apprentissages qui viennent soutenir les piliers de l’apprentissage que sont : l’attention, l’engagement actif, le retour d’information, la consolidation, les émotions et le mouvement.</p>
<p>Pour terminer, le duo neurosciences et <strong>compétences psychosociales</strong> permet donc d’offrir aux enfants des environnements d’apprentissage permettant leur développement global aussi bien cognitif, émotionnel et relationnel et de donner aux élèves les meilleures chances de réussir et de s’épanouir.</p>
<h3 id="developpement-cps">Que faire pour développer les compétences psychosociales ?</h3>
<p>« En enseignant aux jeunes comment penser plutôt que quoi penser, en leur fournissant les outils pour résoudre les problèmes, prendre des décisions et réguler leurs émotions, et en leur permettant de s’engager dans une démarche participative, le développement des compétences psychosociales peut devenir un moyen d’empowerment » (9), c’est-à-dire d’autonomisation. Mais comment faire ?</p>
<p>Les interventions précoces sont les plus efficaces ; elles permettent en effet un développement naturel des CPS de base chez les jeunes enfants et peuvent conduire à un apprentissage de compétences de plus en plus complexes au fil des années (10). La méta-analyse de Durlak <em>et al.</em>, déjà citée précédemment, met en évidence que les programmes les plus efficaces sont ceux qui sont interactifs, qui s’appuient sur des jeux de rôle, et qui proposent des activités structurées pour guider les élèves dans l’atteinte de buts spécifiques.</p>
<p>Il est donc crucial d’associer des pédagogies actives et participatives, des temps d’apprentissages formels et informels, une discipline positive et d’avoir une récurrence et une régularité dans la pratique de ces compétences. C&rsquo;est tout l&rsquo;intérêt de la différenciation pédagogique. Ce pourquoi nous proposons dans <a href="https://www.apleasy.com/livres-developpement-personnel-neurosciences/">notre livre</a> « Apprendre à réussir- A chacun son chemin ! » une approche mêlant neurosciences, pédagogie et connaissance de soi.</p>
<p>Les propres CPS des adultes, l’attitude et la qualité relationnelle manifestées par les intervenants jouent alors un rôle crucial dans l’efficacité des ateliers de CPS. Les adultes, dans leurs façons d’être et de faire, représentent ainsi une des premières sources d’apprentissage pour les enfants. En effet, plus qu’un apprentissage, les <strong>compétences psychosociales</strong> se transmettent car ici le rôle d’exemple est primordial puisqu’une partie de l’apprentissage se fait par imitation, surtout pour les savoirs être qui ne peuvent s’ancrer que par l’expérience.</p>
<p>En tant qu&rsquo;adulte il faut donc également cultiver ces compétences, ces lifeskills que l&rsquo;entreprise préfèrera nommer softskills. Comment faire ? En suivant un <a href="https://www.apleasy.com/coaching/">coaching</a>, en se <a href="https://www.apleasy.com/formation-apleasy/">formant</a>, en réalisant un <a href="https://www.apleasy.com/coaching/bilan-de-competences/">bilan professionnel</a>.</p>
<p>Références :</p>
<ul>
<li>(1) <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/promotion-sante/sante-population/charte-ottawa-promotion-sante-conference-internationale-promotion-sante.html" target="_blank" rel="noopener">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/promotion-sante/sante-population/charte-ottawa-promotion-sante-conference-internationale-promotion-sante.html</a></li>
<li>(2) Jean Piaget, biologiste, psychologue et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement, notamment les stades d&rsquo;évolution chez l&rsquo;enfant et sa théorie de l&rsquo;apprentissage.</li>
<li>(3) Hahn R, Fuqua-Whitley D, Wethington H, Lowy J, Crosby A, Fullilove M, Johnson R, Liberman A, Moscicki E, Price L, Snyder S, Tuma F, Cory S, Stone G, Mukhopadhaya K, Chattopadhyay S, Dahlberg L, Task Force on Community Preventive S. Effectiveness of universal school-based programs to prevent violent and aggressive behavior: a systematic review. Am J Prev Med. 2007;33(2 Suppl): S114-29.</li>
<li>(4) World Health Organization. Preventing youth violence: an overview of the evidence. Geneva; 2015.</li>
<li>(5) O&rsquo;Connor CA, Dyson J, Cowdell F, Watson R. Do universal school-based mental health promotion programmes improve the mental health and emotional wellbeing of young people? A literature review. J Clin Nurs. 2018;27(3-4): e412-e26.</li>
<li>(6) (7) Durlak JA, Weissberg RP, Dymnicki AB, Taylor RD, Schellinger KB. The impact of enhancing students&rsquo; social and emotional learning: a meta-analysis of school-based universal interventions. Child Dev. 2011 ;82(1):405-32.</li>
<li>(8) Solms, Turnbull, Le cerveau et le monde interne, Editions Presses Universitaires de France, 2015</li>
<li>(9) Mangrulkar L, Vince Whitman C, Posner M. Life skills approach to child and adolescent healthyhuman development. Washington: Pan American Health Organizatio; 2001.</li>
<li>(10) Wigelsworth M, Verity L, Mason C, Humphrey N, Qualter P, Troncoso P. Primary Social andEmotional Learning: Evidence review. London: Education Endowment Foundation; 2019.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2024/12/19/competences-psychosociales-et-neurosciences/">Compétences psychosociales et neurosciences au service du bien-être et de l’épanouissement de tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développer ses capacités d&#8217;apprentissage grâce aux neurosciences</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2023/09/12/developper-ses-capacites-dapprentissage-grace-aux-neurosciences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[murielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 06:42:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Développer ses capacités d&#8217;apprentissage grâce aux neurosciences, oui, mais comment faire ? Retrouvez l&#8217;interview de Karine Bressand, docteur et conférencière en neurosciences, sur la chaîne Youtube Osmose &#8211; révéler le plein potentiel de nos enfants, par Vincent Chavinier, co-fondateur avec Benjamin Planche de la chaîne et de Osmosebox. Comment le cerveau permet de développer ses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Développer ses capacités d&rsquo;apprentissage</strong> grâce aux neurosciences, oui, mais comment faire ?</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview de Karine Bressand, docteur et <a href="https://www.apleasy.com/conferences-en-neurosciences/">conférencière en neurosciences</a>, sur la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=c1kp7XNgRkg&amp;t=1057s" target="_blank" rel="noopener">chaîne Youtube Osmose &#8211; révéler le plein potentiel de nos enfants</a>, par Vincent Chavinier, co-fondateur avec Benjamin Planche de la chaîne et de <a href="https://osmosebox.com/">Osmosebox</a>.</p>
<h2>Comment le cerveau permet de développer ses capacités d&rsquo;apprentissage ? Les 4 piliers.</h2>
<p>Dans cette interview, Karine Bressand nous explique qu&rsquo;il existe 4 piliers fondamentaux dans l&rsquo;<strong>apprentissage par les neurosciences</strong> :</p>
<h3>1) L&rsquo;attention</h3>
<p>Le fait de pouvoir concentrer son cerveau sur une seule tâche est un pré-requis dans notre <strong>aptitude à apprendre</strong>.</p>
<h3>2) L&rsquo;engagement actif</h3>
<p>L&rsquo;effort cognitif nous permet d&rsquo;activer nos réflexes d&rsquo;apprentissage et stimule notre envie de découvrir de nouvelles choses.</p>
<h3>3) Le retour d&rsquo;informations</h3>
<p>Favoriser l&rsquo;erreur pour réajuster son apprentissage est bien plus efficace, du plus jeune âge à l&rsquo;âge adulte. « Il faut se tromper pour apprendre », dit Karine, car cela favorise la créativité et l&rsquo;innovation.</p>
<h3>4) La consolidation</h3>
<p>Le <strong>processus de mémorisation</strong> est la finalité de notre parcours d&rsquo;instruction, suite aux 3 piliers précédents. Il nous permet d&rsquo;ancrer les nouveautés dans le cerveau afin d&rsquo;étudier davantage dans le futur.</p>
<h2>En complément : 2 piliers supplémentaires à ne pas négliger.</h2>
<h3>Les émotions</h3>
<p>Il faut savoir que les émotions participent au fait de <strong>développer ses capacités d&rsquo;apprentissage</strong>. En effet, souvent négligé, le système émotionnel est étroitement lié au système rationnel. Par exemple, si l&rsquo;on se retrouve en situation de stress, celui-ci va prendre le dessus et bloquer nos apprentissages. D&rsquo;où la nécessité de susciter des émotions positives pour favoriser l&rsquo;instruction.</p>
<p>Dernier point, vous aurez sûrement constaté que le cerveau est totalement connecté avec le corps. Il a ainsi été constaté que des enfants étant debout dans les écoles pouvaient obtenir de meilleurs résultats. Le mouvement permet au final d&rsquo;oxygéner le cerveau et de lui apporter tout ce dont il a besoin. C&rsquo;est pour cela que nous avons par exemple assisté à la création des « vélo-bureau », aidant alors notre <strong>capacité à étudier</strong> tout en bougeant.</p>
<p>Alors n&rsquo;hésitez pas à prendre soin de votre cerveau et à le challenger !</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vous avez dit zone d’inconfort, mais que fait notre cerveau !</title>
		<link>https://www.apleasy.com/2019/04/12/vous-avez-dit-zone-d-inconfort-mais-que-fait-notre-cerveau/</link>
					<comments>https://www.apleasy.com/2019/04/12/vous-avez-dit-zone-d-inconfort-mais-que-fait-notre-cerveau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[murielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2019 09:22:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bouddhistes prônent l’impermanence, concept selon lequel la seule chose qui ne change pas, c’est finalement que tout change tout le temps. Ce concept semble d’autant plus prégnant dans notre société où les changements s’accélèrent. Nous devons, si nous voulons survivre et continuer à nous développer, nous adapter. Darwin l’a bien dit : « les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2019/04/12/vous-avez-dit-zone-d-inconfort-mais-que-fait-notre-cerveau/">Vous avez dit zone d’inconfort, mais que fait notre cerveau !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les bouddhistes prônent l’impermanence, concept selon lequel la seule chose qui ne change pas, c’est finalement que tout change tout le temps. Ce concept semble d’autant plus prégnant dans notre société où les changements s’accélèrent. Nous devons, si nous voulons survivre et continuer à nous développer, nous adapter. Darwin l’a bien dit : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ». Alors pourquoi tout le monde veut le changement tout en résistant ? Entre <strong>zone d’inconfort</strong> et <strong>zone de confort</strong>, il n’y a qu’un pas.</p>
<p>En appui du <a href="https://www.know-futures.com/fr/blog/formation-fip-n14#fp" target="_blank" rel="noopener noreferrer">9eme festival de l’innovation pédagogique</a>, sur le thème : ZONE D’INCONFORT : OSER, APPRENDRE, SE FAIRE PLAISIR ET GRANDIR, Karine Bressand, Dr en neurosciences et coach et Brigitte Boussuat, auteure et spécialiste de l’accompagnement du changement proposent, à ceux qui vivent et accompagnent les changements, 6 articles.</p>
<h2>Notre cerveau est-il outillé pour le changement ?</h2>
<p>Les <a href="https://www.apleasy.com/2019/06/13/cest-quoi-les-neurosciences/"><strong>neurosciences</strong></a> montrent que nous sommes en effet outillés pour le <strong>changement</strong>. Nous, humains avons, entre autres, un cortex frontal bien développé (juste sous notre front). Ainsi, il nous permet de penser, de nous projeter, d’analyser… Nous possédons surtout cette formidable opportunité qu’est la <strong>neuroplasticité</strong>. Il s’agit de cette capacité que possède notre cerveau à créer de nouvelles connexions neuronales au fur et à mesure de nos expériences. Ainsi nos comportements se trouvent modifiés. Et nous pouvons par ailleurs nous <strong>adapter à notre environnement</strong>.</p>
<p>Notre cerveau est fait pour apprendre. C’est ainsi que des chercheurs américains viennent de mettre en évidence la manière dont un apprentissage modifie notre cerveau [1]. Nous avons donc un cerveau du <strong>changement</strong>, pourquoi est-il en ce cas si difficile de changer ?</p>
<h2>Le paradoxe de la routine</h2>
<p>Ce n’est pas faute de nous le répéter « <strong>sortez de votre zone de confort !</strong> ». Et si, finalement, le problème résidait dans cette injonction paradoxale : Pourquoi notre cerveau qui recherche le plaisir, par l’intermédiaire de la dopamine, voudrait quitter sa <strong>zone de confort</strong> ? En effet, dans cette zone, la routine domine, permettant une prise en charge automatique et sans effort de nos comportements habituels. Nos noyaux gris centraux régulent nos comportements moteurs et nos apprentissages routiniers (marche, vélo…). D’autre part, notre <a href="https://www.apleasy.com/2019/06/01/le-cervelet-petit-mais-costaud/">cervelet</a>, ce « petit cerveau » à l’arrière de notre tête, ajuste la coordination de nos mouvements et bien plus encore. Une étude a ainsi récemment montré qu’il intervient dans nos comportements sociaux. ll est également en lien avec le cortex frontal siège de nos fonctions complexes telles la créativité ou la <strong>prise de décision</strong> [2].</p>
<p>En ce sens, c’est une bonne chose que d’avoir des automatismes car notre cerveau est un gros consommateur d’énergie. Il ne représente que 2% du poids du corps mais consomme 20% de l’énergie. En pilotage automatique, le cerveau de la routine qui gère 80% de nos activités, nous permet donc de faire des économies d’énergie. Une telle activité consciente en permanence nous épuiserait. Mais cette routine est aussi une véritable tueuse de neurones. En effet, notre cerveau se développe en fonction de l’usage que nous en faisons et les connexions inutiles sont éliminées. Notre cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Il est donc bon de ne pas s’enfermer dans la bulle de la routine comme le dit Paulo Coelho : « vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine. Elle est mortelle. ».</p>
<h2>La zone d’inconfort, danger ou opportunité ?</h2>
<p>Être dans la <strong>zone de confort</strong> nous apporte un sentiment de maîtrise et de sécurité. Au contraire, s’aventurer vers le changement, vers l’inconnu fait peur. Notre cerveau de la survie, le système limbique en particulier, analyse en permanence les signaux de l’environnement. Il les compare aux expériences passées pour mesurer l’intérêt, le caractère agréable et le danger afin d’adapter nos <strong>comportements</strong>. Dans le même temps, notre cortex veut atteindre ses objectifs. Nous sommes ainsi exposés à un conflit interne inconfortable puisque les priorités et les objectifs sont contradictoires : penser ou survivre ?</p>
<p>Dans cette situation, ce sont de véritables tiraillements que nous ressentons avec des émotions telles qu’appréhension, contrariété, peur. Dans le même temps, notre cerveau envoie des signaux d’alerte à notre intestin, qualifié par Michael Gershon, neuro-gastro-entérologue à l’université de Columbia pour la première fois de « deuxième cerveau » en 1992. Oui, nos <strong>émotions</strong> se logent bel et bien aussi dans notre intestin. Avoir « la peur au ventre » ou « l’estomac noué », « digérer une information », « prendre aux tripes »… Il existe beaucoup d’expressions qui traduisent les signaux d’alerte que nous pouvons ressentir en cas d’appréhension ou de peur. Ce cerveau de la survie, agit en véritable coupe circuit sur notre cortex frontal qui fonctionne au ralenti et rend difficile le passage à l’action. Au stade ultime, le système limbique prend le contrôle, que le danger soit réel ou non. Alors, soit nous nous figeons (état de sidération), soit nous prenons la fuite pour retourner dans notre <strong>zone de confort</strong>, bien au chaud, soit nous nous épuisons à lutter contre nos émotions et l’inconfort persiste jusqu’au moment où nous osons franchir le pas.</p>
<p>Traverser la <strong>zone d’inconfort</strong> c’est oser une nouvelle expérience.</p>
<p>Réussir, c’est ressentir du plaisir et avoir envie de recommencer. Ces nouvelles connexions dans notre cerveau vont se renforcer avec l’acquisition de nouvelles compétences / comportements. Elles vont également augmenter la confiance en soi jusqu’à la sensation d’être dans une plus grande <strong>zone de confort</strong>. Alors pourquoi ne pas oser et faire de notre cerveau notre allié ?</p>
<p>[1]. Timothy A. Keller and Marcel Adam Just. “Structural and functional neuroplasticity in human learning of spatial routes”. 2016. NeuroImage vol. 125 : 256-266.<br />
[2]. Ilaria Carta, Christopher H. Chen, Amanda L. Schott, Schnaude Dorizan, and Kamran Khodakhah. « Cerebellar Modulation of the Reward Circuitry and Social Behavior”. 2019. Science vol.363.</p>
<p>L’article <a href="https://www.apleasy.com/2019/04/12/vous-avez-dit-zone-d-inconfort-mais-que-fait-notre-cerveau/">Vous avez dit zone d’inconfort, mais que fait notre cerveau !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.apleasy.com">Apleasy</a>.</p>
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